Gracia Delva exhibe ses bottes à plus de 2000 dollars. Sources : https://lenouvelliste.com/article/199187/gracia-delva-exhibe-ses-bottes-a-plus-de-2000-dollars
.... sa fimen bòz twòp. yo pèdi fòs."
Ce qui s'appelle guerre psychologique.
Et qui nous rappelle l'injection de drogue dans les ghettos Noirs des USA par la CIA pour contrer les programmes sociaux et d'éducation politique organisés à l'époque par les Black Panthers.
Quand circule sur les réseaux sociaux la photo d'un sénateur en fonction, G. Delva, en RD avec un pantalon sous les fesses...
Quand une vidéo montre ce même sénateur -que les Haïtiens sans honte aucune appellent honorable- sur une scène en train de battre les fesses d'une jeune femme...
Quand vous avez un ex-président, le bandi legal dilapidateur des Fonds PetroCaribe, crachant des insultes à caractère pornographique à une femme journaliste...
Quand vous avez un président exercice, le Nèg Bannann nan, qui récompense une petite fille par le cadeau d'une voiture, suite à un exercice de remuement de son derrière, qualifié de d'expression artistique promettant la culture haïtienne...
Quand, faute d'autres loisirs, l'activité dite carwash consistant à envoyer de l'eau principalement sur les corps des femmes, devient un divertissement prisé par les jeunes issus des milieux défavorisés...
Comme je l'ai dit ici, ceux, journalistes et politiciens, qui comparent Haïti à la RD, oublient de se regarder dans la glace.
Vous avez déjà vu un sénateur de la RD se promener en Haïti avec un pantalon en dessous des fesses ?
Vous avez déjà vu un ex-président de la RD se complaire publiquement à tenir des propos sales à l'encontre d'une journaliste ?
Vous avez déjà vu un président en fonction de la RD demander à une petite-fille de remuer publiquement son derrière ?
L'ensemble de ces "dégueulasseries" -Eudes Lajoie et sa masturbation- sont des composantes de la guerre psychologie qui consiste à habituer une population à considérer comme normal des comportements déviants dont les dirigeants donnent l'exemple.
A la valorisation de ces déviances à dimension sadomasochiste, est ajoutée une autre drogue, à savoir les conneries obscurantistes dites "mystiques" que les mêmes media complices propagent. Complétée par une sorte d'apologie de criminels regroupés dans une fédération au nom de G9 et alliés.
La guerre psychologique menée contre les Haïtiens dès l'indépendance du pays, n'a jamais cessé.
Elle prend plusieurs formes et a comme complices les dirigeants politiques, les membres du secteur privé, certains intellectuels, la classe moyenne Noire, enfants de paysans avides de changement de classe sociale et prêts à tout pour s'enrichir, très actifs dans la collaboration à cette guerre psychologique.
On ne peut s'empresser de jeter la pierre à ces " Konze" sachant que dans un pays régit par un apartheid qui ne dit pas son nom, ces lettrés issus de milieux pauvres n'ont pas d'alternative : collaborer ou partir.
Par contre on doit leur reprocher leur incapacité de se rassembler pour mettre en place un programme politique qui leur permettrait de sortir de ce marécage afin de reconquérir leur dignité et celle de leurs parents illettrés victimes du même système auquel ils participent.
Considérez qu'Haïti n'est pas le seul pays des Amériques qui a droit à cette guerre psychologique. L'Espagnol Antonio Solà qui a été le conseiller des 2 présidents tèt kale, vend l'idée que les idéologies (les programmes politiques) sont mortes et que seul compte ce qu'il appelle les "leaders" des individus du genre Martelly, Jovenel, Wilson Jeudy, le maire de Delmas, qui vendent à la population leurs mensonges et qui, faute d'idéologie, improvisent et surtout sécurisent les intérêts de la CI et de leurs alliés locaux.
Un politicien qui exhibe des bottes à 2000 dollars devient un leader. Parce qu'il ne faut jamais s'ôter de l'esprit que la guerre psychologique faite par le nostalgique de l'empire colonialiste et esclavagiste espagnol, Antonio Solà, passe par la démonstration que les Noirs sont des stupides uniquement préoccupés par la possession de colifichets.
Cependant, il y a Noirs et Noirs et Haïtiens et Haïtiens.
Voyez-vous des similitudes entre Jacques S. Alexis et G. Delva, tous deux originaires du département de l'Artibonite ?

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