... pour ses liens avec les narcotrafiquants .
Trump appelait Marco Rubio , "little Marco". Maintenant qu'il est son ministre des Affaires étrangères certains le dénomment " Narco Rubio".
Vous comprendrez pourquoi quand vous découvrirez ses rapports affectueux avec les présidents qui sont connus pour avoir des liens avec les narcotrafiquants de Colombie, du Honduras, du Venezuela, du Mexique.
D'ailleurs on serait en droit de se demander si ses relations amicales avec ces présidents n'aurait pas des liens avec sa propre carrière politique. Vous n'êtes pas sans savoir que la mafia finance des politiciens aux USA depuis des lustres. Tout particulièrement ceux de Floride.
Quand le journaliste haïtien Lemoine Bonneau expose ici l'hypocrisie des USA dans leur présumée lutte contre les bandits haïtiens, il oublie de mentionner que ce "traitement de faveur" n'est pas uniquement pour Haïti, mais ce sont l'ensemble des pays des Amériques du sud, central et des Caraïbes qui y ont droit.
Et ce qu'il rappelle très justement aux auditeurs c'est qu'il n'y a pas de différence fondamentale entre démocrates et républicains quand il s'agit d'accorder des traitements privilégiés aux oligarques d'extrême-droite liés au narco trafic qui défendent les intérêts économiques de leurs propres oligarques.
Quand on regarde la posture de M. Rubio, ces vestes avec épaulettes trop larges pour lui, quand on entend sa façon de projeter les mots comme une mitraillette en action, les articulant à peine, on peut penser que si Trump admire des dictateurs, Marco Rubio n'est pas loin de l'admiration pour des chefs mafieux.
Et puis, pensez-y, quand Marco Rubio déclare carrément : "Maduro n'est pas président des du Venezuela", c'est exactement ce que lui et ses alliés disaient de Biden : Biden n'est pas président des USA, en prétendant comme dans le cas de Maduro que son élection était due à une fraude, jusqu'à tenter une sorte de coup d'État en attaquant le Congrès, n'est-ce pas l'expression d'une de ces projections propre aux Maga ? Vous voyez l'ironie et l'indécence de ce donneur de leçon de démocratie.
Si on observe la politique menée par Marco Rubio, on dirait qu'après avoir été candidat à la présidence des USA, il vise à devenir Empereur des pays des Amériques du Sud, centrale et de la Caraïbe. Une sorte de petit Napoléon tropical.
Mais qui peut prendre au sérieux un M. qui disait tout le mal qu'il pensait de Trump et accepte par la suite d'être son Ministre. Mais pas seulement ça : de le louer et de le flatter à toutes les occasions ? Bon comme le M. est un fervent catholique il devra s'arranger avec son dieu.
Enfin dans le lien, le journaliste rappelle comment des Pablo Escobar et Joaquin Guzmàn deux des plus puissants narco trafiquants de l'AM.du Sud étaient des "amis" des administrations US avant qu'ils ne soient transformés en ennemis par ces mêmes administrations.
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US gov't supports drug traffickers in Latin America, while threatening Venezuela
The US government has a long history of supporting corrupt, drug-dealing, right-wing oligarchs in Latin America. The Donald Trump administration is threatening to attack Venezuela, accusing leftist
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