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Ils n'avaient pas violé la joggeuse de Central Park, ils vont toucher 40 millions de dollars
En bref En 1989, cinq adolescents originaires de Harlem étaient condamnés à tort pour le viol barbare d'une joggeuse, Trisha Meili, dans Central Park. Qualifiés de "loups", de "bêtes sauvages"...
Toujours et encore en cause le racisme virulent aux USA. Tout particulièrement envers les jeunes "male" hommes Noirs et "hispaniques".
Des gamisn de 14 ans auxquels on fait avouer un crime qu'ils n'ont pas commis. Vous pouvez imaginer le niveau de pressions physiques et psychologiques exercées par les policiers, juges etc. pour arriver à ceux que ces garçons racontent avec des détails un crime auxquels ils étaient parfaitement étrangers.
Question faire avouer des innocents, surtout non-Blancs, les USA sont des experts.
Et mieux encore, les tests ADN faits sur les coupables, parce que là, il ne s'agit pas de présumés coupables, étaient négatifs. Mais par un tour de passe passe digne de la justice uS- encore une fois quand i s'agit de jeunes non-Blancs issus de milieux pauvres et non académiquement éduqués ( ce qui va généralement de pair) les juges ont décidé que le coupable devait courir dans la nature , mais que ces cinq là l'étaient aussi, la preuve, ils avaient avoué.
Ce qui me fait penser au procès vite fait et mal fait d'Amaral Duclona à Paris auquel les principaux témoins étaient absents, où malgré l'absence de preuves, la présomption, le profil du gars (un petit gangster) en ont fait un coupable idéal. or, il aurait été intéressant de savoir, ne serait-ce que le rôle des Lauture , cousin et tante de la victime. Leurs noms ayant été cité à plusieurs reprises dans cette affaire. Mais cité comme témoin, le neveu ne s'est pas présenté.
Ca c'est une autre histoire dont je reparlerai.
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