Le développement économique et social d’Amérique latine, de Chine et des Caraïbes constitue un potentiel extraordinaire, nous offrant la possibilité de donner un élan aux relations mutuellement avantageuses. Dans ce sens, il faudrait accorder une attention spéciale aux nations sœurs des Caraïbes. Les petites économies, les vulnérabilités particulières, les caractéristiques de production et exportation et les effets dévastateurs des ouragans qui frappent plusieurs de ces nations simultanément, ainsi que les menaces du changement climatique sur elles, dont l’économie de la grande majorité est injustement considérée à revenu moyen, contraignent l’Amérique latine et la Chine à développer différents axes de partenariat dans le domaine du commerce et des investissements. La première Révolution triomphante d’esclaves dans l’histoire de l’humanité a eu lieu en Haïti, contribuant à l’indépendance latino-américaine. Maintenant, nous nous sentons investis du devoir de soutenir ce pays, de contribuer à son développement et au dépassement des séquelles historiques du pillage et des catastrophes naturelles dont il a été victime.
Pour autant, Haïti a brillé par son absence à ce rendez-vous où Raoul Castro plaide pour elle.
Le gouvernement ayant priorisé sa tintinnade démagogique et coûteuse de "gouvènman lakay" à Miami.
Ah ! Ces tèt kale roses, de l'"Haïti is open for businnes !
Ils ont un sens si aiguisé des réalités économiques qu'ils délaissent une réunion internationale à laquelle sont présents les chefs d'Etat russe, chinois, sud-africain, brésilien, entre autres pour un WE gratis ti chéri à Miami.
On attend l'auteur, le réalisateur qui réalisera la saga des années des Tèt kale roses à la tête de la République d'Haïti. A rivaliser avec les télé novela brésiliennes.
Ca ferait un feuilleton du tonnerre de dieu.
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