Clinton et Laleau, actuel ministre des Finances, à l'époque membre d'une structure de "reconstruction" parrainée par l'ex-président des uSA
Laleau propose de décréter l'état d'urgence économique
Le drapeau estampillé " Haiti is open for business " est en berne. Le slogan pro affaire n'a plus la cote. Les hommes d'affaires haïtiens n'en veulent pas, la mayonnaise n'a pas pris. " Haiti is ...
Cette dernière trouvaille de Laleau n'en est pas une.
C'est Duvalier J-Cl qui avait, de sa célèbre voix nasillarde, déclaré qu'il allait s'atteler à faire la révolution économique.
Cette révolution économique de J-Cl on sait de quelle nature elle était. Il s'agissait de piller avec ses potes militaro/macouto/duvaliéristes les caisses de l'Etat.
Ce qui fait qu'à son départ elles étaient vides. Et que les gouvernements successifs ont été dans l'obligation de rembourser les dettes de "la révolution économique", avant même de pouvoir emprunter.
Il semblerait que, malgré que les caisses de l'Etat soient dites vides, il resterait encore des fonds à racler, puisque Laleau veut décréter l'état d'urgence économique.
Ce qui signifie enn décodé : nous allons pouvoir nous servir des finances sans avoir à rendre de comptes.
D'ailleurs rendre des comptes à qui, puisqu'il n'y a plus de parlementaires ?
Non seulement cet état d'urgence économique rappellle la gabegie de Duvalier J-Cl, mais aussi celle récente des taxexs ilégalement prélevées sur la diaspora. Et, bien entendu, le dap piyan fait sur les terres de l'Ile-à -Vache, de Côtes e fer, de Caraccole, sur les maisons du bas de la ville à partir d'un décret d'utilité publique.
Ce sont des techniques de raket "légal" de haut niveau.
"… tous les biens ne valent rien quand la détermination fait défaut, quand manque aussi la capacité de se mobiliser autour d’un projet de société... »
Voici une déclaration hallucinante d'un homme de l'ethnie des rozrakèt ayant occupé plusieurs postes ministériels, qui fait comme s'il n'était pas un des acteurs privilégiés de la politique appliquée par Lamothe/Martelly .
Le ministre des Finances est en train de nous dire que toutes ces histoires de "Haïti is open to business" de "Ayiti ap vanse" Ti manman chéri" et autres salmigondis, n'étaient que du bluff. faute d'un projet de société défini.
Projet de société. Une jolie formule fourre-tout qui maquille l'absence de programme politique, de plannification à long terme, de budgétisation cohérente...
Bref, qui met un voile rose sur l'incompétence, le manque de professionalisme et de rigiueur d'une équipe de fêtards dont le principal objectif, comme son chef, était de se remplumer afin de devenir à la sortie " filthy rich".
K-Plim, qui remercie servilement Martelly de l'avoir fait Premier ministre,semble bien parti pour ajouter de nouvelles plumes à son ramage.
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