Martelly décore White au terme de sa mission
Diplomates, membres du gouvernement, proches du pouvoir... ils étaient des dizaines vendredi soir dans les jardins du Palais national pour saluer le départ de l'ambassadeur des Etats-Unis d'Amér...
http://lenouvelliste.com/lenouvelliste/article/149842/Martelly-decore-White-au-terme-de-sa-mission
Je n'ai aucune idée comment ces deux personnages sont arrivés à s'acoquiner jusqu'au kole/sere.
Tous deux faisant cause commune dans une recherche de protection ?
Il serait intéressant de connaitre le parcours de Mme Pamela White qui est une ancienne d'USAID, pour comprendre ce qui lie ces deux là, jusqu'à pousser Martelly a déclarer de telles absurdités : cette " femme dynamique, passionnée et élégante dans ses robes de couleur vive."
D'abord, on voit mal ce que la couleur des robes de cette dame vient faire dans le propos.
Ensuite Pamela White n'est ni élégante, ni passionnée. Elle est tout le contraire, mal fagotée et opportuniste, sauf aux yeux des Haïtiens à la tèt kale.
Bon, on voit qu'on est très loin ici des fleurs lancées à la dame de Miragoâne par le chef des Haïtiens à la tèt kale.
"Hey medam yo! Cheri! Al nan raje a non pou yon nèg al fè bagay avèw . Saw genyen ou bat djòl ou konsa devan an? M vin la pou’m pale avèw, fok ou tande. Si se bagay ou anvi fè, gen yon mi la, pran yon nèg vole mi an pou li al ronfle boudaw, bouzen. M pa konn pè fi non, m’ka fè bagay avèw sou podium nan wi. Mwen, c voup tchoup, m'pa nan rans non. Oh ooo, fanm nan ap rele la san rete wi. Gadonw fanm" !
Par ailleurs, la presse internationale quand elle relate un événement officiel cite les noms des gens - les plus importants bien sûr- présents.
Ici ce journaliste du Nouvelliste, nous dit : "Diplomates, membres du gouvernement, proches du pouvoir... ils étaient des dizaines vendredi soir .."
Qui étaient les diplomates ?
De quels pays ?
Qui étaient les proches du pouvoir ?
Quels étaient les membres du gouvernement ?
Puisque le journaliste sous entend par une vague approximation du nombre des participants qu'il n'y avait pas beaucoup de monde :" ils étaient des dizaines", donc, il ne lui était pas difficile d'écrire :
que parmi les ambassadeurs (pas diplomates) présents il y avait un tel et un tel;
que parmi les ministres (pas membres du gouvernement ) , il y avait un tel ou tel;
enfin, que parmi les proches du gouvernement il y avait tel ou tel Roro Nelson...Ou autres gros bras chargés de l'insécurité publique.
Un commentaire ci-après qui vaut la peine dêtre signalé :
Ben là! Nous avait-on dit pourquoi Martelly a été décoré par les Dominicains? La Pamela Blanca a été décorée pour avoir fait son travail. Même si elle aime la Barbancourt, son travail était de veiller aux intérêts américains. Donc Madame a été décorée pour avoir bien défendu les intérêts américains en Terre haïtienne. C.Q.F.D! Et quand Martelly a été décoré par les Dominicains, il avait bien défendu les intérêts dominicains en terre haïtienne. La Cocue dans cette histoire, c'est la terre haïtienne. Elle se fait baiser par devant et par derrière! L'autre aspect de problème, c'est que la Terre haïtienne est une abstraction. Les vrais cocus, ce sont les Haïtiens et les Haïtiennes. Et la question est de savoir si nous sommes des cocus contents. Le Président semble l'être. Il ne lâche pas sa Pamela, pas plus que ses Dominicains! Vous voulez que je vous rappelle l'histoire des réfugiés? Non! Merci. Ça m'évite des redites.
En passant, si on veut que la Terre haïtienne soit défendue, il faudra élire des représentants autres que ceux que nous imposent les Américains et les Dominicains. Sinon, nos bulletins de vote seront toujours imprimés à Dubaï et on continuera à y envoyer une délégation du CEP pour vérifier les opérations.
Et pour ceux qui s'inquiète que Martelly est partout où l'on fait des adieux à la Pamela, il faut savoir que la plupart des Américains sont comme ça! Ils ne sortiront jamais sans leur chien! Qu'ils préfèrent d'ailleurs aux nègres! Car ces derniers, c'est pour s'exercer au tir dans les rues des grandes villes ! Comme Martelly s'exerce au meurtre symbolique de son ministre des communications, à travers qui il vise tous les diplômés du pays. Ce qu'on désigne par son élite intellectuelle, dont fait partie Victor Benoît, Laleau, Frankétienne, Supplice, Laferrière, ... les autres ti mouche et ti madanm, et l'inénarrable Nesmy Manigat. .
Voilà!
Commenter cet article