Au programme de cette nouvelle édition : de nombreuses installations, la projection d'un opéra polonais dans un village haïtien, un jardin urbain durable et la collaboration entre un shaman de Mongolie et un prêtre vaudou. Les productions ont toutes un rapport avec les luttes territoriales internationales et les frictions linguistiques.
La biennale reste aussi un forum d'échange d'idées et de philosophies. Universitaires et auteurs y prennent part. Rédacteur et consultant, John Kieffer travaille dans le domaine des arts depuis 30 ans au Royaume-Uni et internationalement. Il explique que ce festival a été créé "grâce à une collaboration entre artistes de milieux radicalement différents". Cette année, Ghetto Biennale récolte en effet des dons via Kickstarter et pour produire un catalogue des quatre premières éditions compilant toutes les oeuvres produites. Kieffer participe à son élaboration.
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Haïti : le vaudou et le créole à l'honneur de la 4e Ghetto Biennale
Des projections et des performances d'artistes venus du monde entier sont au programme de la 4e édition de Ghetto Biennale. Le festival artistique haïtien a débuté le 14 décembre. Le festival ...
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