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Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Photo Au Congo sous Léopold, roi des Belges, un père de famille regarde la main et le pied coupés de sa fille de 5 ans.

Publié par siel sur 30 Septembre 2016, 11:19am

Catégories : #INTERNATIONAL, #REFLEXIONS perso

Je le dis tout le temps et le répète que je trouve non seulement nais, abusif mais carrément criminel, l'emploi de mots tels que "sauvages", barbares" utilisés ad nauseam par les Grenn-nanbounda, les zentellectuels préimés et surprimés en 2004, pour désigner les Haïtiens partisans de lavalas.

C'est carrément obscène quand on sait ce qu'est la "barbarie", comme cette photo en fait la démonstration.

 

Il y a cet écrivain qui s'est fait une spécialité (en dehors de ses romans "mystico-vodouesques) de traiter de sauvages des gens qui, faute de structures d'Etat, se débrouillent pour circuler, travailler, survivre.

Cet écrivain qui fait partie de l'ensemble du groupe dit du Collectif Non, dont les membres et signataires ont, non seulement par leurs actions insensées, puériles,  plongés Haïti dans une situation pratiquement de non-retour avec l'occupation du pays par la Minustha et l'importation du choléra, mais encore sont restés silencieux pendant tout le régime tèt kale, sur toutes les questions importantes concernant l'avenir du pays : absence d'élections de maires par le"bandi legal", cholera importé par l'ONU, déportation des Dominicains d'origine haïtienne.

 Leur infantilisme, leur ego surdimensionné, par contre, leur permettent de traiter de "sauvages", de "barbares" de "kokorats" les Haïtiens pauvres, dont la majorité fait des efforts immenses pour s'en sortir; rester propre, envoyer leurs enfants à l'école.

Ces types là qui parlaient à tort et à travers d'anarcho-populisme pour qualifier le gouvernement d'Aristide, ont oublié ce mot de leur fabrication dans un placard fermé à clefs et à double tour, lorsqu'il s'agit du régime des wozRakèt avec sa non tenue d'élections, ses deux carnavals par an, ses exactions, ses "tôles rouges", et la corruption généralisée de son personnel du haut en bas de l'échelle.

Ces gens du Collectif Non et autres Grenn -nnabounda et G184, n'ont jamais de mots assez durs pour qualifier la population, les dirigeants et les membres du parti lavalas, mais observent un silence tonitruant lorsqu'il s'agit de leurs alliés militaro/macouto/duvaliéristes et wozrakèt.

Là, il n'y a plus personne. 

A l'inverse des Européens qui "blanchissent " leur histoire, ces écrivains "noircissent" la leur de manière à faire passer le mal pour le bien et le bien pour le maL

Rare historical photo: "Father stares at the severed hand and foot of his five-year-old, Belgian Congo, 1904"

 

Europeans often whitewash the history of colonialism under the guise of wanting to “spread their culture” or “promote progress” when in reality, they inflicted torture on natives for the sake of economic gain. Much of the collective Black conscious centers itself around the atrocities of slavery in the Americas by the British, French, and Spanish. But on the continent, Belgian colonizers took delight in the mutilation of slaves on conquered land in ways unimaginable. In hopes to introduce the continent to civilization, Belgians thought it best to use brute force. The picture above displays, “A Congolese man looking at the severed hand and foot of his five-year-old daughter who was killed, and allegedly cannibalized, by the members of Anglo-Belgian India Rubber Company militia.” Does this seem civilized to anyone?

Rare Historical Photos, the website from which this photograph was obtained, displays a quote from a Danish missionary present during this era. “In Forbath’s words: The baskets of severed hands, set down at the feet of the European post commanders, became the symbol of the Congo Free State…. The collection of hands became an end in itself. Force Publique soldiers brought them to the stations in place of rubber; they even went out to harvest them instead of rubber… They became a sort of currency. They came to be used to make up for shortfalls in rubber quotas, to replace… the people who were demanded for the forced labor gangs; and the Force Publique soldiers were paid their bonuses on the basis of how many hands they collected.” Is it any question that the barbaric nature of this violence still echoes in the heart of the continent today? The nations of Central Africa (in historical Congo) are still rebounding from the violence and exploitation several centuries ago, and conversations centering the revival and development of the continent must reckon with the horrors of the past. 

By T. McLendon, AFROPUNK Contributo

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