Peu après avoir publié un tweet admiratif sur la mort de Fidel Castro : « Fidel Castro est mort », le président-élu des États-Unis, Donald Trump, a divulgué un communiqué qui va à contre-courant de ce qu’ont exprimé la plupart des hommes politiques du monde, dont beaucoup de son propre pays.
Donald Trump a taxé Fidel de « dictateur brutal », qui a laissé un héritage « de pelotons d’exécution, de vol, de souffrance inimaginable, de pauvreté et de déni des droits de l’homme fondamentaux ».
Il a assuré que « son administration ferait tout son possible pour que le peuple cubain puisse entreprendre enfin son voyage vers la prospérité et la liberté. Je me joins aux Cubano-Étasuniens qui m’ont appuyé durant ma campagne électorale, dont l’Association des anciens combattants de la 2506e Brigade [autrement dit, les mercenaires de la baie des Cochons. N.d.T.] qui m’a apporté son soutien, dans l’espoir de voir Cuba libre un jour prochain ».
Le vice-président-élu, Mike Pence, a ensuite tweeté une phrase non moins brutale : « Le tyran Castro est mort. Un nouvel espoir se lève. Nous serons aux côtés du peuple cubain opprimé pour une Cuba libre et démocratique. Vive Cuba libre ! »
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