Au moment où le patron du RNDDH est décrit par les media haïtiens comme un grand voleur parce que son association des droits de l'Homme a obtenu des financements de l'Etat, qui a jamais osé se questionner sur le pourquoi de la création de Fokal, une fondation financée par le milliardaire américain.
"George Soros, le milliardaire américain d’origine hongroise, arrose alors de son argent tout ce que le pays compte d’opposants, de scientifiques ou d’artistes. Son objectif : « provoquer de petites fractures dans le communisme » et préparer l’avènement d’une « société ouverte » démocratique."
Autrement dit, pourquoi Soros dont la philanthropie n'est jamais désintéressée s'intéresse t-il à Haïti où le communisme n'existe pas ?
Quelle a été la participation de la Fokal dans le coup d'Etat de 2004 ?
Quel est le but poursuivi par Soros en Haïti avec la Fokal ?
Qui aurait dit que, vingt-cinq ans plus tard, le même Viktor Orban aurait pour principal ennemi George Soros ? Le 10 février, dans un discours d’une rare violence, le premier ministre hongrois assimilait le financier à l’une des « cinq menaces » pesant sur le pays en 2017. Dénonçant « l’empire transnational de George Soros, avec son artillerie lourde et ses énormes sommes d’argent », il s’en est pris aux ONG qu’il finance, décrites comme des « activistes payées par des organisations internationales » pour « faire venir des centaines de milliers de migrants en Europe ». L’homme y était qualifié de « grand prédateur ».
Les termes n’ont rien d’anodin pour Soros, né György Schwartz en 1930 à Budapest, jusqu’à ce que sa famille, à l’instar de nombreux intellectuels, se choisisse un patronyme moins juif. Pendant la seconde guerre mondiale, il survit avec une fausse identité, avant de fuir la Hongrie et la montée du communisme à 17 ans, direction le Royaume-Uni. Là, il étudie à la London School of Economics, part à New York en 1956 où il s’enrichit dans la finance, avec des pratiques parfois très agressives
Buber 07/04/2017 - 21h15
Orban est un drôle de coco, c'est sûr et la Hongrie est une démocratie illébérale mais un spéculateur qui s'enrichit en pariant sur la baisse d'une monnaie peut-il être un vrai philanthrope? Donc Soros n'est pas non plus très recommandable.
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TH 07/04/2017 - 20h42
En 97, j'étais à Bangkok, il avait mis à genoux l'économie thaïlandaise en pariant 1 milliard contre la monnaie locale. La crise s'est étendue à une grande partie de l'Asie. Ce type dirigeait un fond qui tirait 30% par an de ses placements : 30% générés par des gens comme vous et moi, à leur bureau ou derrière leurs machines. Pour faire simple il piquait 30% dans la poche des travailleur. C'est un capitaliste pur et dure. Quant à son humanisme... Al Capone aussi donnait aux pauvres.
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Le milliardaire d'origine hongroise a mis son énergie et sa fortune au service de la lutte contre les totalitarismes. Ses efforts pour promouvoir une société ouverte se sont heurtés à la ...
http://www.lemonde.fr/international/article/2017/04/07/george-soros-l-ennemi-ideal_5107600_3210.html
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