Ce ne fut que le début de ce qui allait devenir la guerre « la plus brutale et la plus inhumaine », qui provoquerait des victimes et des pertes économiques incalculables. « Le manque de scrupules de l’impérialisme (…) et son impuissance face au renforcement et au progrès de notre Révolution, peuvent les amener à concevoir les actions les plus monstrueuses contre notre pays (…) », signalait le leader historique de la Révolution dans sa déclaration.
Les années suivantes plusieurs maladies frappèrent le pays : la peste porcine, la pseudo-dermatose nodulaire bovine, la brucellose du bétail, le charbon et la rouille de la canne à sucre, la moisissure bleue du tabac, la rouille du caféier, la maladie de New Castle et la bronchite infectieuse des volailles, la conjonctivite hémorragique, la dysenterie et la dengue de type 2.
Des recherches et des études minutieuses effectuées tout au long de ces années ont prouvé que chacune de ces épidémies fut introduite délibérément sur le territoire national. La dengue hémorragique fut la plus mortelle de toutes. Très peu de familles cubaines furent épargnées par la maladie, qui toucha 344 203 personnes et provoqua 158 décès, dont 101 enfants de moins de 15 ans.
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Le sabotage silencieux que Cuba n'oublie pas -- Alejandra Garcia
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