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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Haïti/Corruption. L'inculpé fait-président passe au Plan B : déclaration de l'Etat d'urgence. Suite au Plan A consistant avec la caravane/carnaval à "bananer "la population. Avec le Plan B on entre dans les affaires sérieuses : utiliser l'argent du Trésor Public sans avoir à rendre de comptes...

Publié par siel sur 1 Juillet 2017, 18:45pm

Catégories : #AYITI ROSE RAKET, #AYITI EXTREME DROITE, #PEUPLE sans mémoire..., #DUVALIER, #REFLEXIONS perso

Comme vous savez, l'immense intérêt qu'offre l'état d'urgence c'est de pouvoir court-circuiter les processus administratifs légaux.

Principalement comme vu dans le cas de Bellerive et ses contrats passés avec les entreprises de la RD, de contourner l'obligation d'appel d'offres.

Ce qui ouvre le champ libre à la corruption en favorisant comme encore vu dans le cas de Bellerive et sous l'administration Lamothe/Martelly/Evans Paul d'échanger des contrats contre pot-de-vin.

Cette pratique de pots-de vin en échange de contrats est illustrée par le scandale de l'entreprise  brésilienne Odebrecht qui touche un grand nombre de pays de la région, dont la RD.

Après le plan A qui consiste avec la caravane à faire une des tentennad dont Martelly disait qu'il en avait fait plein au cours des 5 années passées au pouvoir. La caravane devant servir, façon Agitrans, à jeter de la poudre aux yeux  à l'ensemble des Haïtiens qui ont foi dans le surnaturel, les laissés pour compte auxquels il n'est pas laissé d'autre choix que d'attendre la venue de "l'élu de dieu" qui en 45 jours fera ce qui n'a pas été fait en 40 ans ...

Et autres balivernes vendues par une propagande agressive et des propagandistes sur le net, tel ce SPP,  qui jouent aux save,  aux intellectuels défenseurs de la patrie  mais qui, dans le même temps, de manière répétitive, systématique ne ratent pas une occasion pour insulter, matraquer les forces vives du pays : les paysans, les ouvriers, les employés, les étudiants, les intellectuels. Et font avec constance une promotion répugnante de la corruption et de la répression.

Notez que ce SPP  qui, finalement, s'est résolu à abandonner la pratique de ces messages agressifs  et souvent insultants écrits en lettres majuscules, se trouve encore dans l'incapacité d'intégrer dans son disque dur que le mot Haïtien quand il désigne le peuple s'écrit avec une majuscule... Ce qui en dit long. Le diable étant dans les détails.

Parce ce que ce détail qui n'en est pas un, met en avant la non connaissance d'une règle de grammaire simple, le refus de l'apprendre et de l'observer qui révèle une tendance au conservatisme et au non respect des règles - des lois.

Pour revenir à l'état d'urgence. Tout un chacun sait dans quelles conditions l'inculpé fait-président a été installé à la tête de l'Etat haïtien. J'ai écrit un texte sur ce blog sur ses financiers et les redevances dont il devrait s'acquitter une fois président. La manne de Petro Caribe n'étant plus aussi riche, l'inculpé fait-président se devait de trouver les moyens pour rendre les prêts qui lui ont été octroyés au cours de sa campagne. L'Etat d'urgence par lui décrété devrait lui permettre de rembourser ses dettes.

D'où :

Plan A = la caravane/carnaval:  " l'élu de dieu" plonge dans un état comateux les zombis.

Plan B = l'état d'urgence : "l'homme d'Agitrans aux 14 comptes en banque" plonge ses mains dans le Trésor Public afin de remplir ses promesses aux secteurs qui l'ont fait-président.

Notez que cet état d'urgence, cerise sur le gâteau, peut aussi bien durer pendant les cinq années du mandat de l'inculpé fait-président. Dans la mesure où la corruption est une chaîne à laquelle participe chacun des maillons : parlementaires, police, justice, secteur privé, journalistes, zentellectuels décorés, CI... C'est du "tout moun jwenn" à la Lamothe, ou du "Est-ce que ça dérange ?" à la Privert

 

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