Voici ici ce que dit Le Nouvelliste à propos de ce crime perpétré de sang-froid.
L'homme tué était bouquiniste.
Définitivement les woz/rakèt/bannann détestent les livres.
Et les humains...On comprend pourquoi dans l'imaginaire haïtien le lou gawou sont si présents.
Et dans le lien ci-après vous pourrez entendre la version des témoins et parents de la victime.
Gade kòman Madanm Majisra a fè touye ti machann liv la Nab Petion Ville
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Il y a autre chose à dire à ce sujet. L'occupation des trottoirs est loin d'être une particularité haïtienne. Il faudrait voir de quelle manière cette question est traitée ailleurs. De toutes les façons pas à coups de fouets ni en tuant les gens.
Si vous voyagez dans les pays du sud, notamment en Asie, les trottoirs sont toujours occupés par des vendeurs et autres.
En dehors de la vente, c'est un peu le salon du pauvre qui généralement vit dans des logements insalubres.
Je vous livre un extrait d'un livre " Poivre noir " où l'action se déroule au Cambodge où vous pourrez visualiser cette occupation des trottoirs, décrite de manière assez comique.
Le trottoir n'était d'ailleurs pas réservé à la marche. Il accueillait les portants sur lesquels séchait le linge et que les touristes prenaient pour des étalages de boutiques, examinant une chemise, plaquant contre eux un pantalon pour en vérifier la taille, découvrant un peu tard le regard noir de la ménagère qui devrait recommencer sa lessive. Le trottoir hébergeait aussi des petits groupes de voisins à l'ombre des immeubles, en pleine conversation sur des tabourets en plastique, sirotant des cafés glacés dans des gobelets transparents. Tandis qu'un flot de jeunes passait en deux roues, familles et anciens parcouraient les trottoirs...
Poivre Noir. Page 36
Le trottoir n'était d'ailleurs pas réservé à la marche. Il accueillait les portants sur lesquels séchait le linge et que les touristes prenaient pour des étalages de boutiques, examinant une chemise, plaquant contre eux un pantalon pour en vérifier la taille, découvrant un peu tard le regard noir de la ménagère qui devrait recommencer sa lessive. Le trottoir hébergeait aussi des petits groupes de voisins à l'ombre des immeubles, en pleine conversation sur des tabourets en plastique, sirotant des cafés glacés dans des gobelets transparents. Tandis qu'un flot de jeunes passait en deux roues, familles et anciens parcouraient les trottoirs...Po

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