Michel Delpuech, s’est fendu, le 15 mai, d’une circulaire rappelant les « règles d’usages des avertisseurs sonores “deux tons” », à peine un mois après sa nomination, le 19 avril. Peu convaincu par les effets de sa circulaire, M. Delpuech a dû réitérer sa demande. « Mon attention vient de nouveau d’être appelée sur l’usage fréquent des avertisseurs “deux tons” dont sont équipés les véhicules administratifs », écrit-il le 19 juin. « Dans les faits, les riverains se plaignent des nuisances provoquées et du climat anxiogène entretenu par le recours très étendu à ces dispositifs », explique-t-il.
« La sirène est un message d’alerte, elle met la personne en état de stress, de vigilance, note Eric Ghozlan, psychanalyste, spécialiste des psychotraumatismes. Le décor sonore a changé depuis les attentats [de janvier et de novembre 2015] : le passage des voitures de police, toutes sirènes hurlantes, à grande vitesse, fait replonger dans un état traumatique. »
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Le préfet de police de Paris met en garde contre l'usage abusif des sirènes " deux tons "
Les avertisseurs des véhicules d'urgence entretiennent un climat anxiogène, rappelle Michel Delpuech. A tel point que même le préfet de police, Michel Delpuech, s'est fendu, le 15 mai, d'une ...
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