La cohue indescriptible enfle, puis la tension retombe. Avant que des cris, à nouveau, se fassent entendre. Tout le monde veut être dans le prochain avion qui les éloignera de « l’enfer ». Le temps presse car un nouvel ouragan, baptisé José, se rapproche de l’île meurtrie. « J’ai vu la mort dans les yeux de mon fils, témoigne Stéphanie Lefort, sans pouvoir retenir ses pleurs. On s’était réfugiés à l’étage mais tout a volé en éclats, l’eau était partout et, heureusement, on a pu se réfugier au sous-sol. Quatorze enfants [des voisins les avaient rejoints] dans une toute petite salle de bains, pendant des heures. » La détresse se lit partout dans le regard des femmes, souvent jeunes, portant bébé et enfant, et ne voulant qu’une chose : fuir. « On laisse nos maris, mais nous, on part », insiste Sarah.
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Avec l'arrivée de l'ouragan José, la tension monte à l'aéroport de Saint-Martin
Les habitants, impatients et en détresse, veulent absolument quitter l'île avant l'arrivée d'un nouvel ouragan prévue samedi après-midi. Le Monde | * Mis à jour le | Par Rémi Barroux (Saint-...
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