"Les mots ne sont pas assez forts pour dire toute l'ignominie de ces actes terroristes", a indiqué la note envoyée par le bureau de la Présidence haïtienne. "Face à cette barbarie, le pays tout entier doit être uni et porter haut les valeurs républicaines de liberté, égalité et de fraternité" précise le texte envoyé dans la nuit de samedi à dimanche.
Ce titre du journal français, Le Parisien, est un témoignage frappant de la pathologie dont souffre l'inculpé fait-président. Une maladie qui le pousse à mentir comme un arracheur de dents et à tricher dès son réveil jusqu'à son coucher.
Et comme toute maladie contagieuse - car la folie peut être contagieuse - , elle mériterait d'être soignée et les malades mis en quarantaine( exécutif et législatif) afin de circonscrire le mal. Voir La peste d' Albert Camus.
L'inculpé fait-président utilise toutes les ficelles pour berner les gens : un jour il est fils de paysan, expert en agriculture, l'autre il est un "pur produit du secteur privé", un jour il va en RD et rencontre Acra recherché par la justice, un autre il envoie ses 4 porte-queues casser les oreilles des honnêtes gens avec son nouveau slogan "zéro tolérance". Etc.
Vous n'êtes pas sans savoir que jusqu'à présent l'Homme d'Agitrans, le président fait-inculpé, son ministre de la justice, sa police, ses porte-parole, son gouvernement, ses conseillers n'ont jamais donné d'explications sur une affaire aussi opaque, fabriquée et sans substances que toutes les siennes le sont -comme son "plaçage" à la tête de l'Etat. Un accouchement par forceps comme disait ici, M. D'Meza.
Mais ce qui est extrêmement grave, c'est quand l'inculpé fait-président se saisit du mot "terrorisme " pour qualifier un acte de brigandage, pour faire parler de lui et rafler quelques millions supplémentaires des caisses de l'Etat pour sa sécurité soit-disant menacée. Cela va au delà de la farce "granguignolesque."
Et ceci, pas seulement parce que des dirigeants haïtiens se font remarquer par leur comportement grotesque et que l'Etranger en profite pour se moquer d'une république bananière qui assimilerait jets de pierre à "des actes de terrorisme" à un moment où vu la situation difficile des migrants haïtiens un peu partout, il aurait été préférable d'attirer la sympathie plutôt que la moquerie.
Mais, de plus, parce que c'est une offense aux victimes véritables d'actes de terrorisme. Il y a des choses avec lesquelles on ne joue pas. En Haïti peut-être que oui. Maispas au niveau de l'International, qui a pris bonnes notes de la manière dont l'inculpé fait-président a manipulé cet événement- si il a réellement existé puisque jusqu'à aujourd'hui aucunes preuves n'ont été apportées.
Et Y. Latortue, qui se trouvait dans la même voiture que l'inculpé fait-président, a formellement démenti qu'il y ait eu des tirs d'armes à feu.
Si l'inculpé fait-président est un mineur selon la constitution, ça ne l'autorise pas pour autant à se comporter comme un sale gamin, qui mentirait toute la sainte journée pour obtenir l'attention de ses parents ( ici le peuple) et des bonbons ( ici du fric)

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