Je ne sais pas si vous vous souvenez j'avais annoncé que l'inculpé fait-président question extrême droite, serait bien pire que Martelly - pas parce que divinò mais pour avoir étudié attentivement l'itinéraire de l'inculpé fait-président, pour avoir observé sa gestuelle, son langage corporel, écouter ses paroles, les intonations de sa voix. Et vu ses yeux : ce regard sans lumière. Un regard qui ne rentre pas en interaction avec ses interlocuteurs .
Les Haïtiens refusent de croire que l'inculpé fait-président n'est pas bien dans sa tête.
Ils ne comprennent pas que la folie peut ne pas être apparente, surtout en Haïti où les comportements bizarres sont favorisés par une société "soutireuse" encourageant les conduites "borderline" (Martelly) à la limite du pathologique. Et parce que cette société irresponsable aime à offrir ses citoyens en spectacle.
Une personne comme l'inculpé fait-président a passé toute sa vie à dissimuler ses troubles psychologiques.
Seul un groupe restreint est au courant. C'est ce groupe qui, par exemple, l'avait fait président de la Chambre de commerce - au moment où l'ambassadeur des USA en partance mentionnait dans son discours d'adieu aux hommes d'affaires : " Vous nommez à la tête de vos Chambres de commerce des trafiquants de drogue."
C'est en connaissance de cause de ses désordres psychologiques et de ses 14 comptes en banque que l'inculpé fait président a été sélectionné. De même que Martelly l'avait été pour sa fatale attraction pour le kaka/bunda et ses dossiers pas très nets.
Imaginez combien facile il est de manipuler un homme souffrant de troubles psychologiques et dont toute la vie, la carrière, les conditions économiques sont liées à des pratiques peu orthodoxes, à un château de cartes à la Agitrans.
Ce "produit du secteur privé", cette fabrication d'Antonio Solà, a d'autant plus perdu les pédales qu'il a été fait-président. Il n'en revient pas. C'est pourquoi il ne cesse de répéter : " Se mwen ki prezidan, nou banm pouvoi, nou vote pou mwen dirije nou, tout pouvoir vient de dieu, je vais faire en 40 jours ce qui n'a pas été fait en 40 ans". Et autres salamalecs.
Car l'inculpé fait-président sait qu'il n'a été élu qu'avec un peu plus de 500 000 voix.
Après 2 ans de campagne faite avec le soutien financier des Boulos and co, de la CI et et la RD, avec Antonio Solà comme coach, avec la propagande de la grande majorité des media- on aurait pu s'attendre à un raz-de-marée en sa faveur : 1 million, 2 millions de voix...
C'est pourquoi face à ce déficit de légitimité et de popularité, le groupe qui l'a financé et dont il est l'instrument, a recours à toutes sortes de pratiques illégales en mettant dans les rues des faux ex-militaires armés, des menaces sur les journalistes, le recours à des journalistes comme Frantz Exantus de Signal FM par exemple pour faire du scandale à toutes les occasions et brouiller le message articulé des opposants, pour brouiller la fréquence de Radio Zénith, pour envoyer Fortuné, Zenny, Jura, Hériveaux, Lubérice, Doré, Delva et autres diaboliser systématiquement toute voix qui s'élève contre la corruption et la prédation.
Dès le départ, le scénario était annoncé avec le soit-disant acte de terrorisme (sic) de l'Arcahaie, monté en épingles par toute l'équipe des propagandistes journalistes radoteurs - et qui aura autorisé l'inculpé fait-président de rafler une somme importante à la population pour sa sécurité. Une véritable opération de braquage du trésor national.
7 mois plus tard, cette bande est parvenue à mettre le pays sens-dessus, sens -dessous.
Ne croyez pas que ce désordre n'est pas voulu. La bande savait parfaitement à quoi s'attendre en publiant le budget tel quel.
A l'inverse de ce que la bande affiche. Le désordre fait son affaire. Ca ne les empêche pas de signer des contrats. Et à l'inverse lui offre un camouflage pour la corruption.
Le kraze brize lui permet de diaboliser les manifestants, de salir l'image des opposants, tout en se présentant comme des petits jésus dans la crèche, des bébés tout roses auxquels on donnerait la communion sans confession..
Les grèves pour cause de non respect de la parole, les manifestations pour réclamation de salaires non payés, permet à la bande d'accomplir deux axes déterminants de sa politique et pour lesquelles l'inculpé fait-président a été sélectionné : réprimer la population et voler l'Etat.
Fortuné, le "mangeur de journalistes", l'incendiaire des bâtiments public de la viille des Cayes de plus en plus incohérent. Tèt li finn ale. nèt... Quel est le montant de commissions qu'il es...

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