Bataille de juges
Le président conservateur vise la réélection, mais sa candidature est contestée par l’opposition car elle se fonde sur une décision controversée de la Cour suprême l’autorisant à briguer un second mandat malgré l’interdiction de la Constitution. Face aux soupçons de fraude électorale, l’opposition exige la vérification de 5 174 procès-verbaux qui ont été transmis après de fréquentes interruptions du système informatique.
Selon Marlon Ochoa, l’opposition exige aussi le réexamen de 1 006 procès-verbaux présentant des incohérences sur le nombre de votes, l’absence de signatures ou d’autres irrégularités. Autre exigence : la vérification des urnes provenant de trois départements de l’ouest du pays ayant enregistré un taux de participation de 70 à 75 % alors que la moyenne nationale est de 50 à 55 %.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/12/03/toujours-pas-de-president-au-honduras_5223825_3222.html#P7mdrGyD8oyy5b3d.99
Mick 03/12/2017 - 09h22
Constitution suspendue, violences, arrestations, soupçons de fraude électorale... Mais où est passé le choeur des pleureuses indignées qui sort à la moindre brève sur le Venezuela ? Ah oui, c'est vrai : il s'agit au Honduras d'un pouvoir soutenu par les USA...
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Erzulie 03/12/2017 - 10h23
et par l'UE (en particulier l'Espagne de Rajoy; Aznar et ses conseillers sont très actifs dans la région) ..... et un pouvoir issu d'un coup d'état......
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Toujours pas de président au Honduras
Le gouvernement a également suspendu les droits constitutionnels pour faire face aux violences engendrées par les accusations de fraude électorale autour de la présidentielle. Le directeur de ...
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