Andris Riché dans une ITW sur le point fait semblant de s'indigner contre l'absence de respect et la violence dans la société haïtienne. Comme si avant 1986, les Haïtiens dans leur majorité ne subissaient pas cette absence de respect.
Quand Michèle B. Duvalier et son époux lancent des gourdes de leur limousine dans les rues forçant les malheureux à l'humiliation de se battre pour les ramasser, ce comportement comment le qualifie Riché ? Quand les macoutes insultaient, extorquaient et violentaient les gens, ce n'était pas de la violence ? En fait, A. Riché confond peur et respect, soumission et dignité.
Je suis toujours étonnée devant l'aveuglement de certains Haïtiens sur leur propre conduite, leur complaisance par rapport à leurs propres comportements, leurs propos violents et incendiaires.
Voici un M. qui passe son temps à insulter qui il veut et quand il veut. Journalistes, membres de l'opposition et même ses propres compatriotes de la Grand'Anse.
Ce même monsieur qui réclame le respect et se plaint de la haine et de la violence qui circulent dans le pays, est le premier lui et ses amis tèt kale à diffuser cette ambiance dans le pays.
Andris Riché a pour ami Martelly, un type qui n' a jamais connu le mode d'emploi des mots respect, honneur, dignité. Un type qui a passé des mois à insulter de la manière la plus dégueulasse la journaliste Lilanne Pierre-Paul et dont ce même Andris Riché a toujours légitimé la violence des injures.
C'est ce Andris Riché qui joue - parce que ce monsieur est un comédien et un roublard - à la pleureuse qui déplore l'irrespect généralisé dans la société.
Il semblerait - je le dis souvent- qu'il n'existe pas de miroirs dans les maisons de ces gens-là, ou bien qu'ils sont tous recouverts de draps noirs, parce que voici des hommes grossiers qui ont pour amis, pour partenaires des gens vulgaires comme par exemple ce haut fonctionnaire dont la masturbation a été visible sur le net...Et j'en passe.
Même attitude de déni que celle du néo-duvaliériste Gonzague Day qui a l'audace de pleurer sur le sort d'une petite -nièce devenue incontinente, suite aux jets de pierre, en 1986, contre la maison de son père, préfet duvaliériste. Un autre qui grâce à l'impunité - dont toute la bande de grands criminels duvaliéristes a joui- fait l'impasse sur les 50 000 victimes et leurs enfants pour lesquels ils n'ont jamais eu un mot de remords ou de sympathie.
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