Aujourd'hui les voici tous, soudain, concernés par les conditions de vie de la population.
Ils font du "rechinya" ils se lamentent. Bob C qui appuyait le slogan creux de Lamothe " Haïti ouverte aux affaires", ses tôles rouges et son peinturlurage de Jalouzi - soit-disant fait avec l'argent extorqué à l'Uruguay suite au viol commis par les soldats de la paix de ce pays, sur un un jeune ressortissant de Port-Salut,- supplie aujourd'hui l'inculpé fait-président : " Tan pri, fè youn ti kanpe sou lajan n ap depanse, diminye kòtèj nou .."
Salamalecs pour faire accroire à la population, dont jusqu'à présent ils s'en foutaient comme de leur première chemise, qu'ils sont à leurs côtés, qu'ils se soucient de leur sort.
Depuis quand ?
Le peuple haïtien est-il prêt à oublier que ce sont ces mêmes journalistes qui lui ont vendu " la charony", le " bayakou" comme représentant l'espoir d'une amélioration de leurs conditions de vie ?
Le peuple haïtien est-il prêt à oublier leur silence complice et/ou leur propagande indécente, sale, pour les prédateurs tèt kale ?
Oubliera -t-il qu'au moment même où le "bandi legal" Martelly raflait l'argent de la diaspora, aucun de ces Bob C, Duval et cie n'ont jamais réclamé haut et fort que cette taxe s'appuie sur un plan et un budget présenté au Parlement et ratifié par lui ?
Non.
Les "rechinya", les pleureuses à la Bob C ont appuyé l'ensemble des dysfonctionnements du régime de Martelly. Et ils ont remis ça avec Jovenel Moïse sans état d'âme.
Le sousouisme, le cynisme sont atteints de telles dimensions, que le le baron Duval du Nouvelliste n'a pas hésité à écrire - après la publication revendiquée par lui même/même de l'apologie du dictateur Duvalier F. écrite par son petit-fils Duvalier FN - que "jamais un président n'avait montré autant de sollicitude envers son peuple", en parlant du "bandi legal" Martelly.
L'ensemble de ces journalistes qui traitent toute la journée les Haïtiens pauvres de " rats" se sont comportés comme des prédateurs bouffeurs de rats, invités au festin par les tèt kale.
Aujourd'hui, ils retournent leurs vestes par peur des réactions d'un peuple qui n'en peut plus de ce mépris, de cette exploitation.
J'espère qu'aucun Haïtien conséquent n'apportera foi aux trémolos dans les voix de ces bonimenteurs, sachant qui ils sont et quelles ont été leurs actions - de préférence leurs non-actions. au cours de ces sept dernières années, silence et/ou louanges qui auront permis à la situation d'arriver à cet extrême état de pourriture.
Journalistes ?
Ou représentants de commerce ?
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