Ce dernier avait pourtant insisté mardi qu'il ne comptait pas démissionner, malgré les milliers de manifestants appelant à son départ depuis une dizaine de jours.
Le Centre de journalisme d'investigation de Porto Rico a révélé mi-juillet le contenu de conversations entre le gouverneur et onze hauts responsables locaux, anciens ou actuels, sur la messagerie Telegram.
Ces hommes y échangent blagues misogynes et commentaires homophobes, visant notamment le chanteur vedette Ricky Martin.
Les manifestations se succèdent depuis sur l'île caribéenne pour demander le départ de M. Rossello, dont l'administration est également accusée de corruption et de détournement de fonds.

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