Alors que les incendies ne cessent de prendre de l’ampleur dans la forêt amazonienne, les appels à sauver le « poumon de la planète » se multiplient dans le monde, principalement de la part d’ONG environnementales et de responsables politiques.
« En pleine crise climatique mondiale, nous ne pouvons accepter davantage de dégâts sur une source majeure d’oxygène et de biodiversité », a écrit, jeudi 22 août sur Twitter, António Guterres, le secrétaire général de l’ONU, réclamant que l’Amazonie soit « protégée ».
Le président brésilien Jair Bolsonaro, climato-sceptique assumé, a quant à lui demandé aux puissances étrangères de ne pas s’immiscer dans cette question, leur reprochant leurs « interférences » et accusant notamment Emmanuel Macron d’avoir « une mentalité colonialiste », après que ce dernier a proposé aux membres du G7 de « parler de l’urgence » des feux en Amazonie à Biarritz ce week-end.
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