Quand les pompiers, des fonctionnaires, manifestent pour des meilleurs conditions de travail sont gazés par d'autres fonctionnaires, les policiers. Un monde tèt an ba dans lequel pour se faire entendre des dirigeants, les populations se trouvent forcées à faire usage de violence.
Comme ici en Equateur où le gouvernement après des émeutes qui ont mis à sac la capitale Quito, est finalement revenu sur sa décision d'augmenter l'essence.
Comme ici au Chili où idem, l'augmentation du prix du métro a été supprimée.
Au Liban où : "Ce dimanche 20 octobre, des dizaines de milliers de manifestants sont une fois encore dans la rue, pour réclamer le départ de la classe politique et dénoncer des conditions de vie de plus en plus difficiles."
Et en Angleterre les manifestants contre le Brexit étaient dans les rues de Londres pour réclamer un nouveau référendum.
Quand on voit les sbires du régime tèt kale, la bande à Martelly/ Lamothe et Jovenel/Biggio, qui profitent depuis plus de 8 ans de la misère des Haïtiens, les valets du système dans les media et ceux du genre Hériveaux, Lubérice, Alexis, du grossier Me Georges à l'accent nasillard des facho-duvaliéristes, traiter de tous les noms : ravets, nuisibles, les opposants à ce dap piyan rose/rakèt sur le Trésor public, on se dit que ces vieilles et jeunes fripouilles prennent la population pour des " bouki" qu'il serait possible de "bananer" à vie.
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Liban: 4e jour de manifestation contre la classe politique | AFP Images
Hommes, femmes et enfants ont convergé en grand nombre dimanche vers le centre de Beyrouth, au quatrième jour d'un mouvement de contestation sans précédent au Liban. Ils réclament le départ d...
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