Il faut entendre les circonvolutions et circonlocutions de ce marchand de micro pour justifier les insanités haïtiennes et les rakèt des dirigeants.
Le type prend un ton sérieux et soi-disant professionnel pour convaincre les " canards sauvages" que délocalisation ne signifie pas changement de siège.
Il suffit d'un clic pour avoir la définition de délocalisation qui est avant tout un terme économique : la délocalisation désigne le transfert d'activités, de capitaux et d'emplois d'une entreprise dans un autre lieu afin de bénéficier d'avantages compétitifs, c'est-à-dire de conditions économiques plus favorables :
Délocaliser signifie changement de siège et rien d'autre.
Ce serait intéressant de savoir qui est le propriétaire de la firme qui a obtenu ce contrat idiot ?
Un pays où les institutions ne sont pas dans la possibilité de se sécuriser et doivent se délocaliser, ne serait pas comparable à la Somalie ?
Où a-ton vu un pays délocaliser son palais national, son parlement ? Dans un pays en guerre - comme la Somalie.
C'est la première fois que l'on voit un Etat, des dirigeants, fuir leur responsabilité, abandonner la population et aller se réfugier dans des lieux dont ils refusent de donner l'adresse.
A ce que je sache, des institutions publiques délocalisées ou pas ne peuvent pas être clandestines.
Quand je vous disais que la folie est contagieuse... Quand vous avez à la tête d'un pays un paranoïaque, mégalomane, et qu'il s'entoure d'une bande de dingos et/ou de cupides comme lui. Et qu'il a des sycophantes idiots et cupides, le résultat donne cette "Haïti que nous ne voulons pas voir et qu'ils nous forcent à voir."
Dans les pays où les dirigeants ne sont pas dingues, qu'ils sont responsables, les lieux protégés sont les centrales électriques et les autres entreprises qui sont indispensables à la vie de la population.
Ces changements de siège des institutions publiques ne font que démontrer non seulement l'incompétence de ces individus mais surtout leur criminalité.
Et qu'il puisse se trouver des journalistes pour défendre cette ineptie démontre qu'ils méritent leur petit nom de marchand de micro. Et que ...La maladie mentale est contagieuse.
Ainsi JOJO le "petit David" et ses sycophantes tèt kale/tèt an ba, abandonnent à l'insécurité, à la saleté, à la misère, la population à laquelle ils avaient promis monts et merveilles.
Après tout ces individus continuent sur leur lancée. Cette association n'est pas celle qui a perpétré un crime contre l'humanité en dilapidant les Fonds PetroCaribe et de ce fait privant la population d'une amélioration de leurs conditions de vie ?
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