Le chef de l’État a poursuivi en qualifiant les bandits de démons. « L’État doit s’ériger en un plus grand démon pour rétablir l’ordre », estime-t-il.
L'inculpé fait-président met les bandits au même niveau que l'Etat.
Selon, ce M. l'Etat doit s'ériger en "un plus grand démon."
Comme il considère que l'Etat c'est lui, l'Homme banane décide de devenir "un plus grand démon "qu'il ne l'est déjà.
Associer Etat et démon c'est assez particulier, mais assez significatif de la manière démoniaque ( pour utiliser la terminologie archaïque et réactionnaire des politiciens haïtiens) dont cet Etat opère en Haïti contre la population en général, à tous les niveaux et dans tous les domaines.
Ailleurs, un président qui ne serait pas un inculpé dérangé ( et donc ne serait pas lui-même démoniaque) la déclaration de cette intention de maintien de l'ordre serait accompagnée d'une énonciation de mesures pratiques et précises afin de parvenir à ce résultat.
En Haïti, avec l'Etat qui a pour objectif de devenir "un plus grand démon" la population risque d'être prise en sandwich dans la guerre entre deux démons.
Vaste programme de mise à mort des idéologies...
Application de la "technique" de son gourou l'Espagnol Antonio Solà qui s'en va clamant partout dans notre région : "Muerte de las ideologias" ... Ce qui , en passant, est une idéologie.
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