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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Haïti 2019 : la série macabre d’horreurs, de tragi-comédies et d’actions Hollywoodiennes cinglantes . Par Carly Dollin

Publié par siel sur 14 Janvier 2020, 21:12pm

Catégories : #AYITI ROSE RAKET, #AYITI EXTREME DROITE, #AYITI ECONOMIE, #PEUPLE sans mémoire..., #DUVALIER

Réflexions perso.

Peut-être bien que les enfants âgés de 10 ans aujourd'hui, qui n'ont connu rien d'autre que le régime bandi legal et le régime banane, penseront que pour devenir président d'Haïti, il faut avoir une expertise en boutades et en mensonge. Comme la classe politique  actuelle, dont les membres sont issus de la génération des 2 Duvalier, ne peuvent penser la politique qu'à travers assassinats, exil forcé, humiliations et prédation.

Déroulée en cinq (5) saisons époustouflantes, cette série-2019 de tragi-comédies, d’horreurs et de cruautés inédites, sans légendes, animée par des parlementaires ignobles, un exécutif abject, un système judiciaire infâme et une opposition discordante et désaxée, détrône les meilleures productions fructueuses et onéreuses de Hollywood.

 

Indignité, indignation, ignominie, imposture, usurpation, incompétence, inculture, prostitutions médiatiques, flagornerie, trahison, rancune, cohabitations malsaines, vote présidentiel fratricide, votes parlementaires en contrepartie de sacs de riz, de motos et de billets verts, marchandage politique, impudeur, amalgames, mutisme, cécité, surdité, discours présidentiels creux, turbulents, insécurité galopante, injustice, cupidité, avarice, corruption, hyperinflation, pauvreté abjecte, incohérence, indécence, impudeur, obscénité, indifférence, insouciance, délit, cruauté, crimes humains, financiers, de lèse-patrie, primature bicéphale, génocides, diffamations, manifestations diurne, nocturne, bizango, sitting de professeurs, marches de professionnels, grèves de racketteurs, barricades enflammées, barricades murales, barricades végétales, comédies parlementaires, répugnance, crise énergétique, financière, sociale, diversion, procrastination, tergiversation, gangstérisation, banditisme officiel, surfacturation, plurifacturation, trafic de visas, vénalité, anomie, grossesse politique extra-utérine, déperdition chronique, scandale de kidnapping, de fornication, d’adultère et de masturbation officiels, une année chaotique marquée par tous les indices et les signes de la honte, les concepts d’infamie, les attributs de la psychose, les épithètes de la déchéance, les expressions de la dégénérescence et de la gouvernance catastrophique induite par une médiocratie politique de la pire espèce.

Cette sombre année de pays lock, mercenaires-snipers et de banditisme officieux et officiel, est simultanément scellée de multiples genres cinématographiques, sans maquillages, sans effets spéciaux, sans amplifications, sans légendes. 

Pour leurs loisirs, les consommateurs de l’industrie du cinéma consentent à payer des montants colossaux pour se délecter dans des productions hilarantes et des séries teintées de barbaries et d’actions à couper le souffle. 

Il requiert de multiples exercices de simulations et de répétitions aux acteurs, en particulier les comédiens, pour parodier et mimer avec dextérité les rôles qui leur sont dévolus. Pourtant, sans répétitions, sans auditions, sans costumes, sans montages, sans scripts, sans coaching, les députés, sénateurs, directeurs généraux et les officiels de ce régime politique kwashiorkor, sont dotés d’une habilité recherchée dans les arts plastiques susceptibles de générer des profits astronomiques. 

Par leurs dictions, leurs gestes, leurs actions, leurs réflexions maladroites, leurs imaginations inimaginables, leurs esprits inventifs dans la négativité, leurs prestations de dévergondage, leurs pollutions, leurs machinations et leurs inspirations dans les profanations des nobles institutions publiques, ces législateurs-comiques et ces bandits légaux de grands chemins effraient des jeunes désespérés, stressent les enfants, persécutent les familles, générèrent du stroke; mais aussi déstressent en faisant tomber dans leurs épisodes de comédies insolites, dans des tristes éclats de rires, les prothèses dentaires des septuagénaires. 

Sans être en état d’ébriété, ils titubent sur les chiffres et les lettres, en prononçant des chapitres « ivres », comme s’ils subissaient les effets d’un coup de barbancourt ou de bakara. Ils font pitié dans les approches de communication moderne, ignorant une correspondance électronique, comme s’il s’agissait d’un « émail» orné par des charlatans père-conscrits. Confusion de siècles, d’âges, de pays, de nationalités et de personnalités, ils visualisent de serrer leurs mains trempées dans tous les actes odieux à celles de l’immortel Socrate en planifiant un voyage de première classe vers l’Hexagone. Ils se transforment en de véritables coqs de gaguère, en des shaolins et des cowboys au dojo du Bicentenaire dont la façade héberge des ailes de dindes, cuisses de poulet, pieds de cochons et des tombées de cabris. 

En effet, dans leurs vices, leurs atavismes et leurs dérives sociétales se soldant par des crimes humains et financiers multiformes, dont la destruction et la décapitalisation des commerçants et des entrepreneurs, ces hommes de loi, hors-la-loi, sont des intouchables, car blindés par « l’Humilité » parlementaire. Ils pleurnichent pour des postes officiels manqués; ils ravagent, détruisent, se vantent, se vendent, s’accusent et s’entremangent. Ils imposent des nominations abracadabrantes de n’importe qui, n’importe comment, n’importe quand et n’importe où, ici et ailleurs, pour ne rien foutre, voire pour kokoratiser et désacraliser l’Administration Publique, la chancellerie, les ministères et les organismes autonomes. 

Ils déclament, bluffent, dégainent, invectivent, bloquent, menacent, manipulent, manigancent, massacrent, terrorisent, badigeonnent, soufflètent, calottent, diffament, marchandent des œufs, des pieds de cochons, des cuisses de poulets et des votes. Ils magouillent, corrompent, volent et dilapident les maigres ressources du pays. 

Ces véritables « cons sans temps » qui font usage de la dialectique des kalachnikovs, AK-47 et mitraillettes pour défendre leurs intérêts mesquins, sont nuls dans l’arme argumentative de la dialectique et de la maïeutique qui devait être pourtant lumière et boussole pour les façonner et guider leurs pas officiels vers les sentiers de la concrétisation des projets viables de bien-être collectif. 

Par les scènes révoltantes, les expositions désastreuses, les images et les décors apocalyptiques qu’ils enfantent, de tels personnages ignobles de cette série de la cinquantième de la honte, ont battu tous les records horribles.

ORIENTATION dépeint le contexte délétère de l’année 2019 en une série hollywoodienne alimentée par 5 saisons avec des figures minables de la salle de comédie du Bicentenaire; d’une justice aux https://rezonodwes.com/2020/01/14/haiti-2019-la-serie-macabre-dhorreurs-de-tragi-comedies-et-dactions-hollywoodiennes-cinglantes/ bandés voyant de toutes les couleurs; d’une opposition destructrice et autodestructrice, d’une Maison Blanche cataloguée tombe blanchie; d’une primature sans tête, fatiguée dans une bicéphalie chronique, génératrice de céphalée.

Première saison : Echec et mat de la présidence, un coup de maître opéré par les petrochallengers

Suite ici

 

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