... je fous en l'air le parlement, je les traite de tous les noms, bien que députés et sénateurs appartiennent à la majorité présidentielle.
Putin, lui, réclame plus de pouvoir pour le parlement. Sachant que son parti y est majoritaire.
Putin sait qu'avec un Parlement aligné, il pourrait devenir Premier ministre
La différence.
Putin peut compter sur la discipline des parlementaires de son parti et alliés.
Quant à Jovenel Moïse, s'il a pu compter ses troupes pour virer Céant, tel n'a pas été le cas avec la proposition de loi électorale que G. Bodeau " nèg dlo a" a gardé dans les tiroirs de la Chambre des députés.
Du coup l'Homme Banane et ses acolytes se sont dit : plutôt que de refiler de l'argent à des hommes et femmes qui ne sont pas capables de suivre les consignes, vaut bien mieux " kraze dépité sa yo". Bodeau ne dit pas non. Il a sans doute déjà son recyclage prévu. Quant aux autres, ils ont profité de l'aubaine des " votes contre cash" Ils peuvent s'en retourner aussi sots, mais bien gras.
Par contre comment l'équipe tèt kale, dont les 2 présidents, vont-ils s'assurer de l'impunité ?
Hypothèse : procéder comme les militaro/macoutes/ duvaliéristes après 1986 : entretenir pagaille, chaos, corruption et violences.
Parce que, pour paraphraser le ledear de l'extrême droite française, Jean-Marie Lepen " entre ma survie et celle des millions d'Haïtiens, je choisis ma survie."
Extraits
Le président russe s’est bien gardé d’évoquer son cas personnel et ce que sont ses intentions pour l’après-2024. Il ne pourra pas se représenter selon la constitution actuelle qui interdit plus de deux mandats consécutifs : une disposition que Poutine a défendue ce mercredi.
Mais en filigrane de ses annonces sur une réorganisation profonde des institutions, chacun, élus et observateurs, a compris que Poutine, âgé de 67 ans, n’ira pas butter les patates dans sa datcha, comme avait été contraint de le faire Khrouchtchev en octobre 1964. Car avec la réforme proposée, il se donne les moyens de continuer à jouer un rôle de premier plan.
Le président a ainsi proposé de renforcer les pouvoirs du Parlement. C’est une majorité des députés de la Douma qui, au terme de cette réforme, désignera le premier ministre ainsi que les membres du gouvernement, et non le président. Ces choix s’imposeront à la présidence. « Ce sont des changements importants. Cela va accroître le rôle du Parlement, des partis, ainsi que l’indépendance et la responsabilité du premier ministre », a assuré le président russe. Russie Unie, le parti du président, contrôle les deux chambres du Parlement à une très large majorité.
Car c'est le problème de Poutine et des siens. Comment quitter véritablement le pouvoir sans risquer la disgrâce, les poursuites ou l'exil ? Dans les complexes et obscures batailles entre réseaux et clans qui structurent le pouvoir russe, tout signe de retrait ou de faiblesse peut être le signal d'un hallali. Les enjeux sont énormes : c'est le contrôle d'une large partie de l'économie, des grands groupes d'État pétroliers et gaziers, et des fortunes qui les accompagnent.
En 2000, Boris Eltsine avait transmis le pouvoir à Vladimir Poutine en prenant grand soin de négocier une immunité totale pour lui-même, pour sa fille et sa famille, pour ses proches. Poutine signa le décret, et le pacte fut en effet respecté. Les multiples enquêtes judiciaires (scandale Mabetex) et autres scandales financiers furent étouffés.
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Russie: Poutine s'aménage une place au premier rang pour l'après-2024
Le président russe a annoncé une réforme constitutionnelle qui devrait renforcer les pouvoirs du Parlement. Mercredi 15 janvier, après la démission du gouvernement, un nouveau premier ministre...
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