... d'électricité 24/24. et autres balivernes servant à bananer la population. Et surtout lui faire oublier le rapport PetroCaribe de la Cour des Comptes dans lequel son nom est cité pour délit de sur-facturation.
Partout dans le monde, et à côté en RD, les autorités informent la population et prennent des mesures de précaution. Comme dit Fernando Estimé ici.
Il n'y a pas de quoi s'étonner du comportement de l'Homme Banane. Si les Haïtiens étaient un tout petit peu rationnel, ils auraient compris depuis le silence total capital du principal responsable, sur l'affaire de la faillite d'Agitrans, en passant par celle des mercenaires, celle de Dermalog, pour finir par les tueries de La Saline, Carrefour Feuilles : ETC; que l'homme aux 14 comptes n'est préoccupé que de lui-même.
Même les tweet qu'il envoie aux gouvernements étrangers n'ont pour seul but que de faire valoir sa personne.
Qu'il promette aux gens de Cité Soleil de repasser les voir à chacun de ses déplacements dans le Sud, qu'il aille inaugurer sa route à Mombin Crochu, qu'il aille visiter un commissariat, il ne s'agit pas d'autre chose que de "faire l'intéressant". Il sait parfaitement que ses promesses ne seront pas suivies d'effet. Et il s'en fout.
Parce que sa personnalité antisociale ne lui permet pas de s'intéresser aux autres, ni de se sentir responsable, ni d'avoir des remords..
"Aujourd'hui, on parle surtout de personnalité antisociale" explique le Dr Aïda Cancel, psychiatreet docteur en neurosciences. "En fonction des périodes et des pays, on a plutôt dit "sociopathe", "psychopathe" ou "antisocial". En psychiatrie, aujourd'hui, on ne fait pas de distinction et on parle de personnalité "antisociale". Cela correspond à la même description clinique." poursuit-elle.
Un sociopathe est une personne affectée par des troubles de la personnalités et qui manifeste un comportement antisocial, impulsif et dénué de culpabilité.
À la suite du chercheur canadien Robert Hare, concepteur d'un tableau d'évaluation des traits relevant de la psychopathie (PCLR - Hare Psychopathy Checklist Revisited), Martha Stout a passé au crible de son analyse les 7 caractéristiques décrites par le DSM-IV * concernant le «trouble de personnalité antisociale»: difficulté à se conformer aux normes sociales, sens de la manipulation, impulsivité, agressivité, mépris pour la sécurité d'autrui, irresponsabilité, manque de remords après avoir fait du mal, maltraité ou volé une personne. Lorsqu'un sujet présente au moins trois de ces traits, les psychiatres américains peuvent le diagnostiquer sociopathe (aux États-Unis, les termes «sociopathie» et «psychopathie» renvoient à des tableaux cliniques proches). Martha Stout en déduit que tous les sociopathes ne sont pas des criminels en prison, mais que votre voisin de palier peut présenter plusieurs de ses caractéristiques. Selon elle, ce serait le cas de 1 Américain sur 25.
Ce qui questionne les psychologues, c'est le manque de discernement dont fait encore preuve la société à l'égard de ces personnalités nocives: «Ils sont comme invisibles!» déplore Laurence de Rosen, (et en effet, dans nombre de faits divers on entend dire: «Je n'avais pas vu qu'il était capable de faire ça!»). Cet aveuglement de leur entourage s'explique certes par leur charme et leurs tactiques de manipulation, mais aussi par le contexte, selon la psychanalyste: «Ces êtres sont pour la plupart bien adaptés à notre société, qui est elle-même de plus en plus clivée dans ses émotions et coupée des ressentis du corps.» Autant dire qu'ils peuvent se multiplier comme poissons dans l'eau. ( Ce qui est le cas en Haïti, il suffit de voir la teneur des commentaires sur les réseaux sociaux)
* «Manuel diagnostic et statistique des troubles mentaux», publié par l'Association américaine de Psychiatrie
Le Core Group a imposé à Haïti successivement deux personnalités anti-sociales, Martelly et Jovenel Moïse après un séisme qui a traumatisé la population. Alors que, précisément, face à une telle tragédie, le pays aurait eu besoin de dirigeants responsables, non manipulateurs et faisant preuve d'empathie.
Il faut remarquer que cette tendance du néolibéralisme à placer à la tête des pays des personnalités anti-sociales est internationale. L'objectif étant de substituer à la démocratie qui implique un relatif respect des lois, une autocratie qui, à la fois ne nuit pas aux intérêts de la CI, et embarque la société, dont les institutions étatiques, dans la confusion, l'irrationnel,( des dirigeants cinglés peuvent rendre toute une population folle) et en fin de course à la soumission et à la misère.
Face à la machine à fabriquer des mensonges et à manipuler, on baisse les bras chacun se débrouille comme il peut, le bien commun, la solidarité, l'engagement personnel sont relégués, au profit de l'égoïsme et de la trivialité, au rang de non-valeurs qui empêcheraient le pays de fonctionner.
D'où la teneur des différents slogans diffusés par les têt kale : kite peyi m mache, egri kap megri" : ETC; qui poussent les gens à admettre que ceux qui réclament justice, reddition des comptes, transparence, sont des salauds. Et que les corrupteurs/corrompus sont des gens de bien qui ne disent que la vérité, rien que la vérité.
Jovenel Moïse dans cette configuration se retrouve être celui qui dit la vérité. Et qui se retrouve pratiquement seul ( avec les marchands de micro) à détenir la vérité. Parce que TOUS les Haïtiens ( à l'exception d'eux) seraient des voleurs, menteurs : ETC.
L'unique "moun de byen" que compterait Haïti serait l'exterminateur de serpent à 7 têtes, lequel bizarrement ( à une tête assimilable à celle d'un serpent). Vous voyez là, qu'il s'agit bien d'une folie de l'Homme qui déclarait qu'il était "le seul " à pouvoir lutter contre la corruption. Et qui, par ailleurs, a mis tous les obstacles possibles à cette lutte.
Bref, les Haïtiens - la majorité - ne sont aucunement responsables que Mulet ait exigé d'OPONT de changer les résultats des élections, de manière à placer Martelly au second tour. La population haïtienne n'est pas coupable du fait que la CI (les USA) ait choisi de remplacer Martelly par un autre tèt kale, Jovenel Moïse. D'ailleurs il n'a obtenu qu'un peu plus de 500 000 voix. Et reste à savoir si ce chiffre est réel.
Le plus odieux- compte tenu qu'il s'agit d'une répétition du duvaliérisme- c'est que les marchands de micro qui collaborent à la mystification présentent un Jovenel Moïse qui défendraient les intérêts du pays , ce pourquoi les " kamoken" seraient contre lui. Alors qu'en réalité Jovenel Moïse est le petit protégé des USA. Et que, de même que Duvalier, il ne se maintient au pouvoir que grâce à leur soutien.
La propagande des tèt kale diffusée sans répit par leurs journalistes chiens de garde est de faire accroire que TOUS les Haïtiens sur l'ensemble du territoire national et vivant à l'étranger seraient TOUS coupables. Une façon d'exonérer les vrais responsables et de faire porter le blâme aussi bien à la vendeuse qui étale ses légumes à même le sol, dans la poussière et la boue qu'à ceux qui avec leurs grosses cylindrées aux vitres teintés, les éclaboussent au passage.
Leur manipulation est tellement ordurière qu'ils n'hésitent pas à citer la phrase de John Kennedy: " Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays."
Mais ce qu'ils oblitèrent c'est que l'Etat, le gouvernement US subventionne ses agriculteurs, ses chercheurs, ses hommes d'affaires, applique des programmes sociaux.
Ce que dit Kennedy c'est que : si le gouvernement vous aide, vous devriez également l'aider.
En Haïti, le gouvernement n'aidant que les ayants-droits, pourquoi demander aux sans-droits de l'aider ? Et avec quels moyens le feraient-ils ?
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