1er mars 2020
Deux statisticiens du Massachusetts Institute of Technology (MIT), spécialistes des scrutins électoraux, viennent de publier une analyse accablante pour l’Organisation des États américains (OEA). Cette dernière a soutenu que l’élection présidentielle d’octobre 2019 en Bolivie avait été entachée de fraude, justifiant un coup d’État contre le président Evo Morales. Les travaux de ces chercheurs montrent qu’il n’existe aucune preuve de fraude. Au contraire, Morales aurait « très probablement »remporté les élections dès le premier tour (lire aussi « La droite latino-américaine dans l’impasse », en kiosques).
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