Les marchands de micro vous répondront parce que, précisément, il est un sénateur tèt kale qui appartient à l'association de malfaiteurs en bande organisée qui, depuis l'installation au pouvoir par les Clinton du bandi legal Martelly, a obtenu légalement le droit de ne pas respecter le Droit.
On est en doit de s'interroger - en dépit de sa bonne mine- sur son affaire de milliers de dollars reçus pour faire passer un premier Ministre au Sénat, sur ses accointances avec un déporté qui a fait de la prison pour fraude fiscale - et, il n'en reste pas moins que conduire un véhicule sans plaque d'immatriculation, sans papiers est une infraction grave que K. Augustin a le culot de transformer en percussion politique. Horrible.
Les sbires du régime woz/rakèt sont toujours à la recherche de boucs-émissaires : opposition, pays lock, Dimitri Vorbe, le parlement, et tout récemment l'ambassadeur de Taiwan qui aurait déplu à l'ekselans choisi par dieu.
Aussi, au lieu de répondre aux questions simples posées par la journaliste: pourquoi circuliez-vous dans une voiture dépourvue de plaques d'immatriculation ? Pourquoi cette voiture n'avait pas de papiers ? Lonorab dévie sur d'autres considérations.
K. Augustin qui passe pour un honnête homme, le genre auquel on donnerait le bon dieu sans confession - quoiqu'il soit extrêmement difficile d'associer le mot honnêteté à qui que ce soit appartenant aux régimes tèt kale, à commencer par leurs boss- fait penser à Alfredo Astiz qui sous la dictature Argentine se faisait passer pour un allié des opposants, grâce à une apparence calme et gentille.
Né à Mar del Plata d'un père officier de marine1, il est chargé sous la dictature du GT 332 (Grupo de Tareas ou « Groupe de travail », les commandos chargés d'enlever les cibles de la junte) et, en tant que tel, il a notamment infiltré les Mères de la place de Mai, sous le nom de Gustavo Niño1 et se liant particulièrement avec une de ses futures victimes, Alice Domon :
« Il signalait les futures victimes en leur donnant un baiser sur la joue, d'où son surnom, « Judas »2. »
Or, en réalité, il les dénonçait et les torturait. D'où le surnom qui lui avait été attribué : l'ange blond de la mort
Un profil de sociopathe assez présent chez les tèt kale et leurs alliés journalistes, élites économiques et intellectuelles, héritiers de la culture mortifèremacouto/militaro/duvaliériste.

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