Propagande de guerre en Haïti contre ceux qui réclament la reddition des comptes des Fonds PetroCaribe
...dont c'était le job sur la radio.
BOB C, comme vous le savez est très populaire parmi les " canards sauvages" éduqués pour avaler toutes les imbécilités avec lesquelles les dirigeants politiques tèt kale les gavent, à la place de leur procurer sécurité, éducation, santé, logement, emplois.
Le journal animé par les deux journalistes avait gagné en qualité avec son absence. De clownerie il s'avançait vers une chronique professionnelle d'information.
Le retour de BOB C n'est pas un hasard. Il s'agit pour les tèt kale d'utiliser un de leurs pions pour rabaisser le niveau de conscientisation de la population, à un moment où de plus en plus d'Haïtiens sont conscients de la politique infamante conduite par les bandi legal.
Grâce aux qualités de bateleur, de " vendeurs de bons sentiments", de BOB C, les auditeurs en général de classe populaire, ont avalé, les tôles rouges de Lamothe, le vol des Fonds PetroCaribe et l'ensemble des indécences de Martelly.
Il ne faut pas oublier que sous son côté bon enfant, BOB C cachait un redoutable popagandiste qui n'avait cesse de crier " Kite peyi a mache" prétendant que tout allait bien et que c'était l'opposition, les militants, les syndicalistes, les organisations des droits de l'Homme qui empêchaient Martelly/Lamothe, Jovenel/Lafontant de fonctionner( de voler plus ?)
Sa mission était semblable à celle des autres journalistes dits de l'équipe, les dénommés marchands de micro, ceux qui comme celui-ci qui se dit journaliste et s'excite comme un maniaque, à croire qu'il serait sous l'emprise de substances hallucinogènes, le sonneur de cloches et cet autre là qui fait dans la répétition une sorte de monomanie qui lui permet de faire tourner le temps . Sans oublier l'expert en " aussi simple que ça", pwen Boul" pwen bar" clôturant ses analyses, outil de persuasion signifiant : j'ai raison, vous avez tort, je connais tout le monde dans ce pays, le débat est clos.
Vous remarquerez que ces journalistes commerçants ont tous de manière unanime fait obstacle au procès PetroCaribe. Leurs arguments étaient les mêmes: corruption spaghetti, tout moun ladanl, nous sommes tous coupables et autres enfumages pour masquer les vraies responsabilités. Ils n'ont eu cesse , ces journalistes , n'hésitant pas à dépenser une énergie incroyable, à utiliser toutes sortes de manoeuvres, de démobiliser la population engagée dans une lutte contre la corruption et de faire taire ses revendications.
Vous êtes-vous déjà posé la question pourquoi ces auto-proclamés directeurs d'opinion n'ont jamais réalisé d'enquêtes sur le terrain, comme Rospide Pétion qui l'a payé de sa vie ?
Vous remarquerez également que dans le cas de l'assassinat de Me Dorval, leurs analyses se recoupent, pointant du doigt " un troisième secteur" , celui des avocats. Ecoutez BOB C. qui laisse entendre en faisant le clown, de même que GPPC que les avocats sont derrière le crime.
En admettant que des avocats soient les coupables. Il faudrait qu'ils soient assez bien couchés dans le système pour qu'ils puissent organiser ce concours bizarre de circonstances : panne d'électricité dans le secteur, feux d'artifices et absence de la police.
Le secteur des avocats n'est pas apolitique. Un grand nombre parmi eux, sont des avocats de l'équipe, c-a-d, des alliés des tèt kale.
Bref, comme déjà dit et redit, je ne connais pas cette manière de faire du journalisme qui s'apparente de préférence aux prêches des pasteurs dont le populo haïtien est si friand- une sorte d'addiction.
J'ignore quelles sont les écoles qui enseignent cette profession en Haïti. Certains de ces journalistes ont, dit-on , appris leur métier sur le tas. Ce qui n'est pas une mauvaise chose en soi, l'expérience vaut parfois science. Sauf qu'apprendre sur le tas en Haïti, - ou dans des écoles boulettes -correspond à apprendre par le bas.

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