Patrick C. Débrosse, qui est également accusé, n'a jamais été appréhendé par la police. Eude Lajoie, qui a plus de 21 mois au pénitencier national, a interjeté appel d'une ordonnance du juge d'instruction près le tribunal civil de Port-au-Prince le renvoyant devant le tribunal de jury pour y être jugé. Contre cette ordonnance signifiée le 17 janvier 2011, Eude Lajoie s'est présenté à la cour, accompagné de son avocat, Max Standley Lafortune, pour dénoncer son arrestation. Il a critiqué la décision du premier juge en relevant des contradictions dans ladite ordonnance. Il a également démontré qu'il n'existe aucun indice relatif aux inculpations d'escroquerie, d'usurpation de titre et d'association de malfaiteurs. Au contraire, dit-il, «j'avais engagé un cabinet d'avocats pour traiter le dossier.» L'accusé dit avoir versé une somme avoisinant 35 000 dollars américains. D'après ce qu'il a déclaré aux juges de la cour, les raisons de son arrestation seraient d'ordre politique. Il dit avoir été arrêté à cause de ses prises de position contre le gouvernement Bellerive/Préval auquel Paul Denis appartenait. Il a rejeté la responsabilité sur le dos de l'ancien ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Paul Denis. Il a déclaré que celui-ci a utilisé sa position et son pouvoir pour lui régler son compte. Lajoie a tellement voulu donner un caractère politique à ce procès que les juges ne lui ont pas laissé le loisir de développer sa thèse relative aux questions politiques qui auraient existé entre lui et Paul Denis, l'enjoignant par conséquent de s'en tenir aux faits. Lajoie, qui est en prison depuis le 24 mai 2011, a cru avoir dit la vérité. Il a parlé sans retenue; il était clair et précis dans ses déclarations. Indigné et vexé d'avoir été arrêté et mis en détention dans des circonstances non élucidées, Eude Lajoie souhaite néanmoins que la justice triomphe un jour, tandis que son avocat, Me Max Standley Lafortune, a produit une demande en mainlevée d'écrou."
Vous avez entendu celui qui se nomme pitit bondye comme d'hab sur-jouer l'indignation (pas terrible comme comédien école Martelly/Jovenel). Il s'agit de la stratégie habituelle des Haïtiens de " crier de fermer la barrière après que les cabris se soient enfuis". Ce laisser-faire apporte et construit le désordre qu'ils feignent de dénoncer jour après jour, enfonçant le pays plus profondément dans le cloaque.
Comment comprendre qu'un M. qui a été en prison suite à des accusations graves telles que escroquerie et association de malfaiteurs se retrouve à la direction d'un service de l'Etat ?
Le juriste qui défend toujours les mauvaises causes, répliquera que le type a été acquitté. Mais par quelle justice ? La même qui a acquitté SONSON LA FAMILIA et son compère en crimes ? La justice qui maintient en prison pendant une dizaine d'années une personne qui avait commis le " crime" de voler un sac d'haricots ?
Il est vrai qu'à plusieurs reprises ce M. a déclaré que la justice n'était peut-être pas très efficace mais qu'elle existait. ( comme il est gentil ce pitit bondye... elle n'est pas efficace mais elle existe.)
Là, ou l'argument d'acquittement ne compte pas c'est que tout simplement que dans un Etat de droit vous ne DEVEZ pas placer à un poste de direction un repris de justice.
Ensuite quand ce M. a été vu entrain de se masturber dans une vidéo sur le net. Il aurait dû démissionner( mission impossible chez les tèt kale). Sinon le gouvernement aurait dû le licencier, le renvoyer à ses masturbations.
Quand on voit que Eude Lajoie était tellement sûr de son impunité qu'il ne s'était même pas intéressé à faire disparaître les affaires personnelles de la dame dans la maison.
Quant à la victime on voit qu'on lui a suggéré de vanter le mérites du gouvernement tèt kale, via son ministre de la Justice ( un autre cas) sorte de bénéfice politique pour le pouvoir en guise de remerciement pour avoir eu le courage de s'affronter à M. Lajoie.
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