... convaincu les grantimoun bouki et malis confondus que ce boycott était révolutionnaire. Il se présentait comme le nouveau " papa" - bien avant les Martelly, Jovenel, Guy Philippe et autres farceurs avec sa proposition de " nouveau contrat social", le pays débarrassé de la dictature du démon Aristide se transformerait en un paradis.
Pas un des Bouki et Malis ne s'est posé la question simple : le paradis promis par M. Apaid, est-ce qu'il ne serait pas destiné à Apaid - qui a eu ses années d'exonération de paiements de taxes- et ses potes de l'élite commerciale ?
Les Grantimoun, les grands enfants, ne se sont pas demandés si ce M. dont les ancêtres libanais n'avaient rien à voir avec la lutte de leurs propres ancêtres contre l'esclavage aurait eu précisément la volonté de les piéger en leur faisant participer à ce boycott. En les forçant à trahir leurs ancêtres, en les humiliant, il ne faisait que leur leur démontrer qu'ils n'étaient que des "rien", des achetables et jetables sans conscience, des sortes d'esclaves modernes n'hésitant pas à se rallier derrière l'un des membres de cette élite dite la plus corrompue dans notre hémisphère.
Les Grantimoun Malis et Bouki confondus ont été éduqués dès le berceau à ne pas se poser de questions -"bon dye ki nan syèl la gen tout repons yo. Amen"- et à suivre les "papa", surtout quand ils ont la peau claire, qu'ils ont du fric et qu'ils sont soutenus par les USA et les Protestants.
Ainsi a commencé la seconde épopée - après celle du criminel Duvalier F. commencée en 1957 et interrompue pour un court temps, l'espace d'un cillement entre le 7 février 1991 et le 30 septembre 1991.
En économie toutefois, la fin de la corruption institutionnalisée permet aux entreprises publiques, traditionnellement en déficit, de réaliser certains bénéfices. Dans le secteur privé, Aristide demande aux patrons d’augmenter les salaires de leurs ouvriers, ce qui l'entraine dans un conflit avec eux[5]. Aristide est confronté à une virulente campagne médiatique dirigée contre lui et financée par l'Usaid et la NED, organismes proches du gouvernement des États-Unis[9]. Il est victime d'un coup d'État le 30 septembre 1991, marquant le rejet du nouveau président par l'armée et par les élites économiques traditionnelles. Il est contraint à l'exil tandis que le commandant en chef de l'Armée, le lieutenant général Raoul Cédras prend le pouvoir[10]. Une répression sanglante s'abat sur les secteurs favorables au président déchu. Trois cent mille personnes fuient leur maison pour se réfugier ailleurs dans le pays, des dizaines de milliers rejoignent la République dominicaine et dix mille tentent d'atteindre les États-Unis, mais plusieurs centaines d'entre elles meurent durant la traversée et plus de huit mille sont interceptées par les gardes-côtes[5
Les États-Unis, dirigés par le président George H. W. Bush, adoptent une attitude en apparence contradictoire. Ils prennent immédiatement des sanctions financières et commerciales contre Haïti en exigeant le retour de la démocratie et sont suivis le 8 octobre 1991 par l'OEA[13]. Paralysé dans un premier temps par l'opposition de la Chine, le Conseil de sécurité de l'ONU décide d'un embargo contre Haïti en juin 1993[14]. L'effet de ces sanctions, qui dureront trois ans, sur les conditions de vie de la population haïtienne est « tragique »[15]. Pourtant, le chef de poste de la CIA John Kambourian fait livrer à ses relais Emmanuel Constant et Louis-Jodel Chamblain des caisses d'armes et de munitions qui permettent d'organiser le groupe paramilitaire FRAPH. Entre quatre et cinq mille personnes sont assassinées par ce groupe[5].
Bien entendu, cette offensive d'Andy Apaid était téléguidée par ceux qui avaient participé à la Conférence d'Ottawa et décidé qu'il fallait un "régime change" de même qu'actuellement ils le font avec le Venezuela.
Vous connaissez la suite :
"Afin de faire cesser les exactions du FRAPH et de reprendre sa présidence, Jean-Bertrand Aristide s'est soumis à de nombreuses concessions. Il a signé un accord prévoyant une amnistie pour les responsables du coup d’État, un contrôle de Washington sur la formation de nouvelles forces de police, le partage des pouvoirs avec l'opposition et des privatisations. Il nomme Premier ministre l'homme d'affaires Smarck Michel et le laisse appliquer les mesures d'inspiration néolibérales attendues par les institutions financières internationales. Ses alliés américains sont rapidement les bénéficiaires de ces privatisations, notamment dans le secteur des télécommunications."
Bref. Résultat des courses les grantimoun, les Malis zentelèktyèl ont été primés et les Bouki, les Rosemond Jean, les Arab la, les Estanley Lucas la, s'agitent comme des poulets sans têtes sur les réseaux sociaux pour (soi-disant) dénoncer les oligarques, les mêmes qui financent les gangs qu'ils assimilent à des révolutionnaires, mais principalement dans le but de participer ultérieurement au partage du gâteau.
De même qu'ils assimilaient le "contrat social" d'Apaid comme révolutionnaire. De même les tintinnades de " Gouvènman lakay" de Martelly Lamothe et celles de Jovenel ont été vendues comme révolutionnaires
Ainsi, vous constaterez en utilisant vos quelques neurones qui n'ont pas été grillés par les Fouco, Bertho, Reno et Cie, qu'il existe un lien entre les révolutionnaires version Apaid, Guy Philippe, Stanley Lucas, et les nouveaux promus tels que Muscadin, Jacques Sauveur Jean et autres konze ainsi que les VIV NAN SAN qui en dénonçant Apaid exposent leurs relations avec lui.
"En mars 2004, les résultats d'une commission d'enquête sur Haïti, dirigée par l'ancien procureur général des États-Unis Ramsey Clark, indiquent que « les gouvernements des États-Unis et de la République dominicaine auraient participé à la fourniture d'armes et à la formation des rebelles haïtiens dans ce pays ». La commission a constaté que 200 soldats des forces spéciales américaines avaient été envoyés en République dominicaine pour participer à des exercices militaires en février 2003. Ces exercices, autorisés par le président dominicain Hipólito Mejía Domínguez, ont été menés « près de la frontière, précisément dans une zone à partir de laquelle les rebelles lançaient régulièrement des attaques contre les installations de l'État haïtien »[35],[36]
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