... pêcheurs dans les eaux internationales de la Caraïbe et du Pacifique.
" We are going to continue to kill them". Je n'ai jamais vu un ministre des Aff. étrangères aussi enthousiaste à tuer des personnes, à les envoyer dans le goulag de Bukele à El Salvador ou bien même les déporter - tiens, pourquoi pas au Soudan en pays en guerre- sans procès.
J'ai entendu M. Rudy Sanon dire qu'il faudrait que les accusateurs apportent des preuves confirmant leurs accusations.
Des preuves, M. Sanon ?
Savez-vous que la moitié des personnes qui sont violées, torturées, déportées dans le goulag de El Salvador, n'ont pas de casier judiciaire ?
Aux USA le Congrès demande en vain des preuves que les plus de 70 personnes qui ont été exterminées dans leur bateau se trouvaient véritablement être des trafiquants de drogue.
Marco Rubio pour toute réponse répète avec sa manière robotique de s'exprimer " We are going to continue to kill them". No problème, Little Marco. Sauf que le Royaume-Uni qui ne veut pas se retrouver accusé de crime contre l'humanité a décidé de ne plus partager ses informations avec les services de renseignements des USA.
Tout le monde sait que la drogue, le Fetanyl, qui fait le plus de dégâts aux USA ne vient pas du Venezuela. La patronne de la CIA en personne l'avait confirmé. Et puis tout les monde sait que le Venezuela est loin d'être parmi les premiers pays qui font le trafic de drogue.
Cependant M. Marco Rubio qui a promis à ses potes d'extrême-droite, ex-oligarques du Venezuela qui se faisaient un fric fou dans le pétrole et qui ont été obligés de s'exiler en Floride- même schéma que la mafia Italo/cubaine se réfugiant également en Floride- qu'il ferait un "régime change" et que ses potes retrouveraient leur position de prédateurs au Venezuela. Et puis, il leur doit ça dans la mesure où ils ont participé au financement de sa campagne quand il s'était retrouvé face à Trump qu'à l'époque il qualifiait de " con Artist".
Quant au Canada, ce n'est pas nouveau que pays soit atteint de cette folie de vouloir jouer au colonisateur ( voir conférence d'Ottawa) en suivant l'exemple des USA et de la France. Et comme en ce moment ce pays craint qu'un moindre faux pas provoque l'ire de Trump qui pourrait leur remettre une dose supplémentaire de tarif, il a intérêt à lécher le c..l du chargé d' Affaires de Trump.
Bref, il ne faut pas se tromper. Le chargé d'Affaires des USA et l'ambassadeur du Canada ne font que suivre les ordres de Marco Rubio, lequel est très proche du secteur privé haïtien, de l'extrême-droite, dont les Lamothe et Cie comme montré ici.
Les politiciens états-uniens du style de Little Marco sont plutôt des courtiers qui travaillent pour les oligarques et à s'enrichir, comme le montre la vidéo dans le lien ci-après qui trace de manière sarcastique son portrait.
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Marco Rubio: From Fun-Sized Florida Boy to Trump Crony | The Daily Show
Marco Rubio was not always the it-girl of D.C. With his humble Florida beginnings and perfect lack of moral integrity, he was able to sneak his way in with Trump's in-crowd. This is the Daily ...
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