Aujourd'hui, plus de trente-cinq ans après l'accident, la plupart des espèces sont de retour, mais de la radioactivité subsiste par le biais d'éléments qui se désintègrent lentement et qui sont stockés dans les sols.
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Ici, des chevaux de Przewalski, réintroduits dans la zone d'exclusion en 1998. © Michale, Adobe Stock
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A street in the center of Port-au-Prince, the capital of Haiti, abandoned by residents and merchants due to the total dominance of armed gangs.
ALFONS RODRÍGUEZ
À Port-au-Prince, Haïti où les Viv Nan San cassent, détruisent, brûlent, "poubellisent" tant qu'ils peuvent, la nature reprend ses droits, et les arbustes fleurissent plus que jamais. Est-ce que les Haïtiens se saisiront de cette leçon de la nature pour enfin se décider à privilégier la beauté plutôt que la laideur et le morbide ? Rien n'est moins sûr tant certains semblent prendre plaisir à nager dans le sordide sur les réseaux sociaux.
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