... à mettre en place un agenda néoliberal, comprenant notamment la privatisation des ressources naturelles.
Le jeune journaliste réaliste ( et en passant, coquet) répond aux questions sur le Venezuela. Sur les menaces de Marco Rubio contre la Colombie, le Nicaragua, le Mexique, Cuba... Et même le Brésil.
À l'encontre du pessimisme dominant sur l'avenir des mouvements de gauche en AM du Sud, ce jeune homme reste optimiste. Surtout après l'élection au Chili du fils d'un émigré nazi, en Argentine de Millei, un dingo qui parle à ses chiens et a pour objet favori une tronçonneuse, et en Bolivie donc où après des décennies de gouvernement de gauche, la droite financée par les USA et épaulée par ses services de renseignement, on pouvait croire que tout était foutu.
Il nous explique que les mouvements de gauche en AM du Sud ont en connu d'autres. Comme dans les les périodes bien plus dures quand les USA soutenaient les dictatures militaires et où assassinats, tortures, emprisonnement étaient constants. Ce qui n'a pas empêché le combat de continuer..
Il explique bien, dans le cas de la Bolivie, les facteurs ayant provoqué la division au sein de la fédération des partis de gauche, lutte intestine qui a laissé la porte ouverte à la droite. Cependant, le fait que le gouvernement ait été obligé de revenir sur ses mesures, montre la vitalité, au-delà des querelles de partis- des associations, mouvements paysans, syndicats qui ont été capables de s'unir pour s'opposer au programme de privatisations du gouvernement.
Je vous encourage à écouter l'ITW dans le lien.
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