Vous souvenez- qu'en mars 2012
dans le peyi Tèt Kale/Sak Pa Kontan Anbake,
l'Onu avait organisé sa propre justice et condamné à 1 an de prison
les 3 Pakistanais de la Minustah, c'est-à-dire, tenez-vous bien de la
Mission de maintien de la PAIX.
Oui, oui de la PAIX.
Disons les violeurs de la PAIX.
Comparez, s'il vous plaît, à la peine de 6 mois ferme prise
par ce jeune homme accusé d'avoir revêtu un gilet de la Croix Rouge
alors qu'il n'en était pas un employé.
6 mois de prison ferme pour avoir utilisé un gilet de la Croix Rouge.
La disproportion entre le délit commis et la peine infligée
dans cette histoire de gilet de la Croix Rouge
est un élément indicateur, parmi une masse d 'autres VOIR Haiti est classée 4ème sur 144 pays.
de la nature réactionnaire du pouvoir Tèt Kale
et de son appareil judiciaire.
Ne t'en fais pas jeune homme,
la Croix Rouge
va quéter pour te venir en aide
dans la prison.

Concernant le proces du viol d'un mineur par 3 casques bleus. Communiqué d'Amnesty International
Communiqué de Amnesty International
Soumis à AlterPresse le 16 mars 2012
La condamnation à un an de prison de trois Pakistanais membres de la force de maintien de la paix des Nations unies en Haïti reconnus coupables de l’agression sexuelle d’un garçon de 14 ans est une parodie de justice, a déclaré Amnesty International jeudi 15 mars.
Le 14 mars, l’ONU a révélé que ces trois hommes avaient été condamnés à l’issue d’une audience devant une juridiction militaire pakistanaise dans la ville haïtienne des Gonaïves en janvier 2012.
C’est la première fois, à la connaissance d’Amnesty International que des membres de la force de maintien de la paix des Nations unies sont jugés et condamnés pour des faits commis en Haïti. Ces trois policiers ont depuis été renvoyés au Pakistan, où ils devraient purger leur peine de prison.
« On dispose de très peu d’informations sur cette affaire et la nature de l’agression sexuelle, mais il est évident qu’un procès militaire tenu dans un secret presque total qui a débouché sur une peine d’un an est complètement inacceptable et constitue une parodie de justice, a souligné Javier Zúñiga, conseiller spécial d’Amnesty International.
Commenter cet article