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Radio Kiskeya persiste et signe.
Voici ce qu’on peut lire dans les pages de ce « média » en conclusion d’un article sur la création de « La Commission Indépendante d’appui aux enquêtes relatives aux assassinats des journalistes haïtiens » :
Outre les cas de Jean Dominique et de Brignol Lindor, le monde de la presse a enregistré de 2000 à 2007 l’assassinat de plusieurs de ses membres, journalistes, cadres ou travailleurs de presse. Le corps mutilé du journaliste et poète Jacques Roche était découvert le 14 juillet 2005 à Delmas, au fort de l’Opération Bagdad déclenchée par les partisans d’Aristide. Le 16 mai 2007, le directeur de programmation de Radio-Télé Provinciale (Gonaïves, Artibonite, Nord), Alix Joseph, était abattu de plusieurs balles. Le 22 mai, le publiciste. comédien, poète et diseur François Latour était assassiné à Port-au-Prince suite à son enlèvement la veille au soir. [jmd/RK].
Ce que Radio Kiskeya appelle « opération Bagdad » et qu’elle affirme avoir été déclenchée par les partisans d’Aristide a-t’elle vraiment existé ? Où sont les photos des têtes coupées ? Où sont les corps des victimes ? Pourquoi les familles n’ont-elles jamais réclamé justice pendant les 2 années des Latortue/Alexandre, un gouvernement qui leur était, en principe, favorable ?
Le terme qu'on attribue à M. Bajeux ( responsable d'une association des Droits de l'Homme) a été manifestement choisi dans le but d’ impressionner les esprits et de faire un rapprochement totalement orienté entre la situation en Irak et celle en Haïti. Il s’agit à n'en pas douter d’une manipulation de l’opinion internationale- dsur le même mode que celles qui ont précédé la chute d’Aristide. Nombre de ces contrefaçons ont commencé à être mises en évidence et le seront de plus en plus dans les années à venir. Il faudrait que les journalistes de Radio Kiskeya prennent soin de vérifier leurs sources avant de publier et à apporter des preuves à l’appui de leurs déclarations. Ce qui apparaît comme le b-a-ba du journalisme. Grâce à internet les écrits demeurent . Tout est enregistré et tout peut être retrouvé. On a vu dans l’affaire Guy Philippe que les commanditeurs n’étaient pas les payeurs et que les gagnants d’un jour peuvent rapidement perdre la main. Vérité oblige.
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