Disons qu'ils ont compris après l'exemple haïtien qu'il vaut mieux régler ses comptes en famille plutôt que de prendre le risque d'être "aidé" par "l'ami américain" qui sait si bien diviser pour régner.
Le coup d'Etat de 2004, suivi de l'occupation d'Haïti, les "galettes de boue" sont parmi d'autres des exemples négatifs, riches sujets d'étude pour les gouvernements des pays d'Amérique Latine et de la Caraïbe qui en tous en commun d'être considérés par les USA comme leur "arrière cour" et donc susceptibles de recevoir un coup d'Etat sur la tête, bang,bang, à n'importe quel moment qui arrange le maître de la cour
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