The List: The Worst Places to Be a Woman HAITI
Worst in the Americas
Share of women in National Assembly: 5 percent
Female-to-male income ratio: 52:100
Female literacy rate: 57 percent
In the slums around Port-au-Prince, organized gang rape is a fact of life for many Haitian women. Nearly half the young women and girls in the capital’s Cite Soleil shantytown have been raped or sexually assaulted, according to a 2006 U.N. report. Nongovernmental organizations say the problem isn’t taken seriously because many Haitians, including members of the police and judicial system, consider nonconsensual sex as rape only if the victim was a virgin. In fact, rape wasn’t even categorized as a criminal offense until 2005. In addition, if a husband finds his wife engaging in adultery in his home, the criminal code excuses him if he kills her; if a wife kills her husband under the same circumstances, she isn’t excused.
Traduction:
femmes à l'Assemblée Nationale 5%
pourcentage femmes hommes 52 sur 100
niveau d'alphabétisation : 52%
Dans les bidonvilles autour de Port-au-Prince le viol organisé par des gangs est une réalité pour de nombreuses femmes. Presque la moité de femmes et des filles du bidonville "Cité soleil" ont été violées ou ont subi des agressions sexuelles, selon un rapport datant de 2006.
Selon les ONG, cette situation n'est pas prise au sérieux pace que beaucoup d'Haïtiens, dont les membres de la Police et de la Justice, considèrent qu'il y a viol uniquement quand la victime est vierge.
En fait ,ce n'est qu'en 2005 que le viol a été considéré comme un acte criminel.
De plus si un homme surprend dans sa maison sa femme en train de commettre un adultère , le code pénal l'excuse s'il tue sa femme; par contre si à l'inverse une femme tue son mari dans les mêmes circonstances, elle n'est pas excusée.
Une petite surprise, les 52% de femmes qui savent lire.
Un dépit : 5% de femmes à l'assemblée nationale
On peut comprendre qu'elles n'aient pas envie d'aller dans cette jungle où domine le machisme le plus grossier.
A observer les relations époux/épouse, on est atterré devant la violence verbale et physique, l'autoritarisme qui frisent une sorte d'esclavage.
Nous sommes loin d'Anacaona et de la culture des Taïnos.
Nous avons gardé le nom, Haïti, mais sans le respect de la nature et celui des plus faibles qui faisaient partie de leur culture.
A celà nous persistons à préferer le "grenn-naboundaisme" des admirateurs de Pinochet.
L'Article :
http://www.foreignpolicy.com/story/cms.php?story_id=4319
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