Issu de la société civile -il a dirigé la Fondation Soros à Tbilissi-, Alexander Lomaïa a été ministre de l'Education avant d'accéder à la tête du Conseil national de sécurité (CNS) géorgien. Considéré comme d'un des membres les plus influents de l'entourage du président Mikheïl Saakachvili, il décrypte, dans un entretien accordé à trois journalistes français, dont l'envoyé spécial de L'Express, les enjeux du bras de fer engagé avec Moscou au sujet du devenir des régions séparatistes pro-russes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie. Avec une franchise peu commune pour un officiel de son rang, Lomaïa analyse notamment l'impact de la cinglante défaite militaire essuyée par la Géorgie.
"société civile" par çi, "société civile" par là
et Soros partout ... La preuve :
Issu de la société civile -il a dirigé la Fondation Soros à Tbilissi-, Alexander Lomaïa a été ministre de l'Education avant d'accéder à la tête du Conseil national de sécurité (CNS) géorgien. Considéré comme d'un des membres les plus influents de l'entourage du président Mikheïl Saakachvili, il décrypte, dans un entretien accordé à trois journalistes français, dont l'envoyé spécial de L'Express, les enjeux du bras de fer engagé avec Moscou au sujet du devenir des régions séparatistes pro-russes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie. Avec une franchise peu commune pour un officiel de son rang, Lomaïa analyse notamment l'impact de la cinglante défaite militaire essuyée par la Géorgie.
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/georgie-moscou-veut-nous-asphyxier_550496.htmlIssu de la société civile -il a dirigé la Fondation Soros à Tbilissi-, Alexander Lomaïa a été ministre de l'Education avant d'accéder à la tête du Conseil national de sécurité (CNS) géorgien. Considéré comme d'un des membres les plus influents de l'entourage du président Mikheïl Saakachvili, il décrypte, dans un entretien accordé à trois journalistes français, dont l'envoyé spécial de L'Express, les enjeux du bras de fer engagé avec Moscou au sujet du devenir des régions séparatistes pro-russes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie. Avec une franchise peu commune pour un officiel de son rang, Lomaïa analyse notamment l'impact de la cinglante défaite militaire essuyée par la Géorgie.
Commenter cet article