Sur haitipressnetwork,Haïti : La vie continue.... comme si de rien n’était
Publié par Elsie HAAS
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31 Octobre 2008, 10:55am
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#INTERNATIONAL
L'auteur de l'article s'interroge sur le manque de réactivité de la population haïtienne face au dysfonctionnement de leur pays. http://www.haitipressnetwork.com/news.cfm?articleID=10817 Un Européen de retour d'Haïti, m'avait parlé de la "passivité " du peuple haïtien
Il me disait : "On se croirait au Moyen -âge"
Bon, vous savez, ce que je pense de la "passivité" du peuple haïtien
Opération grenn-nanbounda ou instrumentalisation de la peur en Haïti
C'est comme évoquer la "passivité des esclaves"
et passer sous silence les tortures et crimes exécutés pour les faire tenir tranquilles
et oublier leurs luttes de libération
évasions, marronages, empoisonnements, suicides
Donc l'auteur de l'article, lui, se demande carrément si les Haïtiens ne seraient pas totalement inconscients au point de ne plus voir ce qui ne va pas:
"Faudrait-il admettre une troisième option selon laquelle le peuple haïtien n’aurait pas conscience de ce qui ne va pas autour de lui." Entre autres explications de la "passivité" des peuples exploités, il peut s'en trouver une dans cet article sur l’utilisation de la peur pour mater les mouvements sociaux en Italie: Italie : la force des mouvements et la politique de la peur
et + particulièrement dans cet extrait :
« Maroni (l’actuel Ministre de l’Intérieur italien, Ndr) devrait faire ce que je fis lorsque j’étais moi-même Ministre de l’Intérieur (pendant les années 70, Ndr). Tout d’abord laisser tomber les lycéens car, imaginez ce qui se passerait si un jeune mineur était tué ou grièvement blessé. Laisser faire les étudiants. Retirer les forces de l’ordre des rues et des Universités, infiltrer le mouvement par des agents provocateurs prêts à tout, et laisser, pendant une dizaine de jours que les manifestants dévastent les magasins, incendient des voitures et mettent les villes à feu et à sang. Après, forts du consensus populaire, le son des sirènes des ambulances devra couvrir celui des voitures de police et des Carabiniers. Dans le sens où les forces de l’ordre ne devraient pas avoir de pitié et les envoyer tous à l’hôpital. Pas les arrêter, parce qu’après les magistrats les remettraient tous en liberté (1) mais les frapper et frapper aussi les professeurs qui fomentent ça. Je ne dis pas les anciens, mais les toutes jeunes enseignantes oui... Voilà la recette démocratique : éteindre la flamme avant que ne se propage l’incendie ».
Voici les paroles livrées à la presse le 23 octobre dernier par Francesco Cossiga, ancien Président de la République, et grand marionnettiste de la structure Gladio (2), aujourd’hui sénateur à vie par la grâce des institutions républicaines."
http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7329
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