Pour l'amour de l'eau le documentaire d'Irena Salina est rediffusé le vendredi 28 à 9h55 sur Arte
Je sais que "c'est à pas d'heure" comme on dit ici
mais rien ne vous empêche de l'enregistrer
Le sujet concerne tout particulièrement Haïti, où comme vous n'êtes pas censés l'ignorer, se prépare depuis quelques temps une offensive pour privatiser l'eau particulièrement dans les bidonvilles, genre Cité Soleil
ils avaient fait un essai en 2004, au moment où l'accès des points d'eau était interdit aux résidents par la Minustah
( Ah! la Minustah !)
des camions d'eau avaient eux le droit de rentrer dans la cité pour vendre l'eau
(Ah la Minustah)
afin de rendre + riche les bigboss de la "SOciété Civile" et appauvrir encore +
les plus pauvres, si c'est encore possible.
Mais oui, c'est tout-à-fait possible, me dit à l'oreillette droite un expert, trésor national vivant haïtien.
Ah oui ?
Grâce à l'argent envoyé par la diaspora et celui de "la charité, s'il vous plaît", il y a encore de quoi plumer la poule, me dit l' éminent expert en sport et en économie néolibérale, récemment décoré pour bons et loyaux services au capitalisme.
Dunque, ladies and gentlemen : A vos magnétoscopes , toutes !
Voici en quelques lignes le résumé :
Dans les bidonvilles des pays pauvres, la privatisation des réseaux, encouragée par la Banque mondiale - au profit notamment de deux multinationales françaises, Vivendi et Suez, et d'une britannique, Thames Water, les trois plus offensives en la matière - exclut un nombre croissant d'habitants, incapables de payer des factures qui ont augmenté brutalement.
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