Extraits :
« L’entreprise de Morales reste fragilisée »
La Bolivie prend le chemin inverse après avoir porté à sa tête Evo Morales, premier Indien à présider un pays d’Amérique latine. La Bolivie possède du gaz et des réserves de pétrole égales à celles de l’Arabie saoudite. Dès son accession au pouvoir, Morales a imposé aux compagnies occidentales un partage plus équitable des richesses tirées du sous-sol bolivien et a entrepris de sortir la population d’une misère qui n’était surpassée que par celle d’Haïti. Mais, tandis que rien ne semble pouvoir desserrer la poigne qui broie le Nigeria, l’entreprise de Morales reste fragilisée par des menaces de sécession qui ne manquent pas d’appuis extérieurs.
L' Article :link
Commenter cet article