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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Actualité de la violence au Brésil, au Guatemala, deux des pays "responsables " de la sécurité de la poulation haïtienne

Publié par Elsie HAAS sur 12 Février 2007, 00:39am

Catégories : #NUESTRA AMERICA

 Brésil
Les gangs frappent encore à Rio de Janeiro

 Cette actualité qui  date du mardi 16 janvier 2007 n'a pas été relayée dans la presse. Si j'en parle ici, c'est, encore une fois, parce que les troupes de l'ONU en Haïti ont à leur tête un militaire brésilien et que d'autre part la majorité de l'effectif est également brésilien. Les événéments liés à l"insécurité et à la violence  qui se passent au Brésil et la manière dont l'Etat y répond ne peuvent être indifférents aux Haïtiens par les temps qui courent.



Un bus brûle, mardi à Rio de Janeiro, après l'attaque violente d'un gang de la ville. Les premiers effectifs de la Force nationale de sécurité (FNS) sont arrivés lundi de Brasilia à Rio. 500 policiers d’élite seront mobilisés aux frontières de l’Etat pour empêcher l’entrée d’armes et de stupéfiants et éviter la fuite de criminels, ont annoncé les autorités. Le nouveau gouverneur de Rio, Sergio Cabral, avait sollicité l’aide de la FNS après les attaques du crime organisé, fin décembre, qui avaient fait 24 morts, dont huit personnes brûlées vives dans un autobus incendié.




Les habitants des favelas (bidonvilles) de Rio se plaignent de ce que les opérations de police dans leurs quartiers visent l'ensemble de la population qui est assimilée aux criminels. Or dans ces quartiers, la majorité de ceux qui ne sont pas au chomage travaillent. Comme à Port-au-Prince.




















Guatémala. (le pays d'où est originaire le représentant civil de l'ONU en Haïti, M. Mulet)

                                    Fouilles dans les décharges  publiques au Guatemala


Le nombre d’homicides de femmes en hausse en 2006
   

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

AMR 34/023/2006

Dans un nouveau rapport rendu public ce mardi 18 juillet 2006, Amnesty International montre que le nombre d’homicides de femmes au Guatémala a augmenté pour la quatrième année consécutive depuis 2001, du fait que le gouvernement n’a pas mené de véritable enquête ni puni les responsables.

Plus de 2 200 femmes et jeunes filles ont été brutalement assassinées au Guatémala depuis 2001. Pas moins de 665 cas ont été enregistrés en 2005 ; 527 en 2004 ; 383 en 2003 et 163 en 2002. Deux cent quatre-vingt-dix-neuf femmes ont été tuées entre janvier et mai 2006 uniquement.

« Le taux de meurtres de femmes augmente au Guatémala parce qu’il n’y a aucune raison que les meurtriers mettent fin à leurs agissements, a déclaré Sebastian Elgueta, chercheur sur le Guatémala à Amnesty International. Ils savent qu’ils n’auront pas à payer pour leurs actes. »

Selon le médiateur pour la défense des droits humains, 70 p. cent des meurtres de femmes n’ont fait l’objet d’aucune investigation, et aucune arrestation n’a eu lieu dans 97 p. cent des cas.

Les rares enquêtes menées sur ces cas manquent de rigueur : collecte et préservation des éléments médicolégaux ne sont pas effectuées correctement ; peu de ressources sont allouées à chaque cas, et les témoins ne sont pas protégés.

Le 4 juillet 2005, Clara Fabiola García, âgée de vingt-six ans, a été la cible de tirs dans la ville de Chimaltenango : elle est morte peu de temps après à l’hôpital.

Deux ans auparavant, le 7 août 2003, la jeune femme avait été témoin du meurtre d’Ana Berta (quinze ans) et d’Elsa Mariela Loarca Hernández (dix-huit ans) dans la ville de Guatémala. Son témoignage avait joué un rôle clé dans la condamnation à cent années de réclusion d’Oscar Gabriel Morales Ortiz, membre d’une bande de malfaiteurs, en février 2005.

Selon les informations diffusées dans les médias, lorsqu’il avait reçu sa condamnation Oscar Gabriel Morales Ortiz avait déclaré que Clara Fabiola García paierait pour avoir témoigné contre lui.

Personne n’a été poursuivi pour le meurtre de Clara Fabiola García.

Le rapport d’Amnesty International montre également que dans des centaines de cas, les victimes sont considérées comme responsables de leur mort. Le 5 mai 2006, le chef de la police du Guatémala a déclaré publiquement que pour empêcher les meurtres de femmes il fallait leur ordonner expressément de ne pas intervenir dans les gangs des rues et d’éviter les actes de violence au foyer, ce que, selon lui, la police ne pouvait pas faire.

« Les mesures prises jusqu’à maintenant par le gouvernement, telle que l’élaboration d’une nouvelle législation, n’ont eu aucun impact pour l’instant sur le nombre de femmes tuées ni sur la capacité de la police et des procureurs à enquêter sur ces faits et à déférer à la justice les personnes soupçonnées d’être responsables de ces agissements, a déclaré Sebastian Elgueta. Pendant ce temps, le taux d’homicides dont sont victimes des femmes continue d’augmenter. La meilleure prévention que les autorités pourraient mettre en place serait d’améliorer la qualité des enquêtes. Cela montrerait que la vie des femmes guatémaltèques compte réellement. »

Amnesty International appelle le président Berger à prendre immédiatement des mesures pour : – améliorer la coordination et la coopération entre les différents services de l’État ; – renforcer le programme du ministère public de protection des témoins ; – accorder des ressources humaines et financières suffisantes à l’institut médicolégal national.

Complément d’information

Le rapport d’Amnesty International passe en revue les événements qui ont eu lieu depuis la publication, en juin 2005, du rapport Guatemala : No protection, no justice - killings of women in Guatemala, qui décrivait plusieurs cas d’homicides de femmes et faisait 14 recommandations au président Oscar Berger et à plusieurs institutions de l’État.

Le rapport précédent, Guatemala : No protection, no justice – killings of women (index AI : AMR 34/017/2005), publié en juin 2005, se trouve lui aussi sur le site, à l’adresse suivante : http://web.amnesty.org/library/index/ENGAMR340172005


le problème au Guatemala ce que le président ne renforce pas la sécurité, on dirait qu’il est d’accord avec tous ces crimes qui sont commis, c’est un pays pauvre donc le gouvernement pense juste, à se remplir les poches comme beaucoup d’autres sans réffléchir au futur et c’est pas vrai que le présidant Bush vient en aide, il nuit plus que d’autres choses parce qu’il profite en nous payant nos ressources naturelles moins chère car il sait qu’on peut rien faire contre un grande puissance comme les États Unis.Personne se préoccupe pour l’ avenir de ce petit pays. si je pouvais changer quelque chose, je le ferais.
 " Même mal, même médicament" Je n’ai pas pu résister à l’envie de publier ce commentaire  à l’article d’Amnesty d’un lecteur guatemaltèque . Comme quoi, « Nuestra America «  c’est du pareil au même « same friends, same problems »
M. Mulet  est le « decider » en Haïti  au niveau de la sécuité il est intéressant que les Haïtiens
en sachent un peu plus long sur ceux (Brésil, Argentine, Chili, Guatemala, Bolivie et autres) qui ont envoyé des troupes dans le pays et la politique qu'ils appliquent
chez eux.  Savoir comment ils traitent de ces problèmes  de violences, d’insécurité et de pauvreté, d'écarts phénoménaux de richesse, de stigmatisation d'une partie de la population auxquels tout comme nous en Haïti, ils sont confrontés.

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