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Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Chronique du fourbe. La souris et le morceau de fromage

Publié par siel sur 5 Juillet 2011, 09:40am

Catégories : #INTERNATIONAL

On avait quitté une France en ébullition, six semaines après, on retrouvait une France en ébullition.

Le chaudron était le même, mais, entre-temps, c’est le ragoût qui avait changé.

Dès le début de l’affaire, la frêle Clémentine Autain était venue crânement parler du viol qu’elle avait enduré, et de sa souffrance.

A la voir, on imaginait la victime en douce et tendre Ophélie, toute parée de fleurs et dérivant au fil de l’eau, fantôme évanescent si fragile, voguant entre deux eaux, noyée par amour pour Hamlet.

Six semaines de ragots interminables, de fiel déversé, de Je sais tout mais je ne dirai rien du beau Luc Ferry, qui s’essayait à jouer les sycophantes, mais avait essuyé une volée de bois vert

http://abonnes.lemonde.fr/tele-zapping/video/2011/06/02/luc-ferry-quand-on-n-a-pas-de-preuve-on-ferme-sa-gueule_1531198_811987.html

Le baron Strauss Kahn livré à la vivisection, et les bonnes âmes s’en donnant à cœur-joie.

Bref, la sarkosie dans l’épectase.

Et puis, le premier Juillet, la douche froide, qui ramenait à la dure réalité :

La tendre et douce Ophélie s’appelait Nafissatou Diallo, était une jeune Peuhl de 1m80, charpentée et bien râblée ( face au baron Strauss Kahn 1m70, le souffle court, bedonnant et tout en graisse) , qui cachait sous l’apparence d’une vertueuse dévote mahométane un profil beaucoup plus sombre, fait de manipulations, de trafics interlopes, de blanchiment d’argent sale et d’extorsion de fonds, avec des milliers de dollars transitant sur son compte en banque.

Et ça n’était point les avocats du baron que le dévoilaient, mais le terrible procureur Cyrus Vance Jr, celui-là même qui avait expédié le baron au cachot, et qui tombait des nues face aux révélations des argousins New-Yorkais.

Lesquels argousins poursuivaient dans l’ombre leur travail de fourmi, collectant patiemment toutes les informations sur TOUS les protagonistes de l’affaire, dans le strict respect des procédures.

Telles, ces édifiantes conversations avec son Prosper-youp-la-Boum, interceptées par les argousins :

…y a du pognon à gagner dans cette affaire, je sais ce que je fais…

http://www.nytimes.com/2011/07/02/nyregion/one-revelation-after-another-undercut-strauss-kahn-accusers-credibility.html?_r=1

C’était même par le plus grand des hasards, qu’ils avaient eu la révélation que la tendre et douce Ophélie était une gourgandine manipulatrice qui avait menti sur à peu près tout.

Comme sur la chronologie de l’agression supposée, où il restait un fort long intervalle inexpliqué.

Le temps de mettre en scène ?

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/l-affaire-dsk/20110701.OBS6299/dsk-nafissatou-diallo-les-enqueteurs-savaient-depuis-au-moins-15-jours.html

Mais une fois le lièvre levé, il devenait impossible d’arrêter la machine à broyer Américaine : on ne pouvait plus passer sous silence ces nouveaux éléments, et elle irait jusqu’au bout.

La tendre et douce Ophélie s’était révélée une gourgandine manipulatrice, qui avait menti à plusieurs reprises en se rendant coupable de parjure devant le Grand Jury, ce qui aux Amériques était pire que la destruction du Temple de Jérusalem, l’incendie de la Bibliothèque d’Alexandrie et la Peste Noire réunis.

En comédienne accomplie, elle avait dupé tout le monde, y compris tous ceux et celles qui avaient cru à son histoire et vu leur pitié s’égarer.

Le procureur Cyrus Vance Jr en premier, qui voyait s’effondrer la pièce maîtresse de son dispositif et était contraint de jeter l’éponge et de manger son chapeau publiquement.

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/l-affaire-dsk/20110701.OBS6300/le-procureur-reconnait-un-recit-errone-de-la-plaignante.html

http://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2011/07/01/la-lettre-du-procureur-aux-avocats-de-dsk_1543766_823448.html

Tout autant que Raymond Kelly, le chef des argousins New-Yorkais et grand ami du Fourbe, qui avait montré dans cette affaire une inhabituelle désinvolture, qu’on ne lui connaissait pas…

Tous deux jouaient leur tête dans cette affaire, ce qui expliquait qu’ils aient changé l’azimut de leurs batteries à 180°, pour prouver que leur bonne foi avait été surprise et bafouée.

Lisa Friel, la responsable du service de répression des crimes sexuels du procureur de New York y avait déjà laissé sa tête, livrée en pâture à l’opinion publique américaine qui  ne pardonnait pas les impairs.

Déconcertante Amérique, capable du meilleur comme du pire, avec de grands élans de générosité, mêlés à la pudibonderie la plus extrême et aux calculs cyniques.

Comme ce 6 Juin 1944, où, pendant que des milliers de jeunes américains se vidaient de leur sang à Omaha Beach ou à Sainte-Mère-Eglise, pour nous libérer du joug Teuton, d’autres planifiaient la conquête de l’Europe avec le plan Marshall.

Peut-être trouverait-on une réponse dans ce que Tocqueville appelait :

la tyrannie de la majorité, la dictature de l'opinion et la centralisation des pouvoirs 

(pour les saint Thomas : De la démocratie en Amérique, livre I, deuxième partie, chapitre VII)

Mais alors, pourquoi avoir aussi inconsidérément jeté aux chiens le Baron Strauss Kahn, sans qu’il eût le bénéfice du moindre doute ?

Pourquoi avoir dit que les charges accablant le Baron étaient d’une Gravité Extrême ?

Pour reconnaître piteusement six semaines plus tard qu’on l’avait trompé.

Entre-temps, le mal était fait, irrémédiable, avec un excellent économiste jeté aux orties.

Voyant lui échapper cette affaire qui devait lui rapporter tant de sous, l’avocat de la gourgandine perdait son sang-froid, et fou de rage, vociférait sur tout le monde, le procureur y compris.

 

Il savait pourtant ratisser large :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/l-affaire-dsk/20110608.OBS4697/l-avocat-de-la-femme-de-chambre-lance-un-appel-aux-victimes-eventuelles-de-dsk.html

Ce qui n’arrangeait pas les affaires de sa cliente, car, en en appelant à la tripe, il se mettait à dos tout l’appareil judicaire.

Les gazetiers, eux, avaient déjà viré de bord.

http://abonnes.lemonde.fr/dsk/article/2011/07/01/affaire-dsk-l-avocat-de-la-plaignante-se-dechaine-contre-le-parquet_1543778_1522571.html

Les uns la voyaient en Gervaise sautée par un Lantier lubrique, les autres, en Mata-Hari aux ordres de Ben sarko.

Peut-être, après tout, n’était-elle que le morceau de fromage qu’ON  avait placé là, dans la cage de la souris, en attendant qu’arrive ce qui devait immanquablement arriver.

Et le piège s’était refermé, imparable.

Avec même –disait-on – la preuve irréfutable de sa carte de visite ADN.

A ceci près, et ce n’était point le moindre des paradoxes de cette affaire, que la preuve irréfutable ne prouvait rien :

Le Baron Strauss-Kahn était tant coureur de jupons, qu’il distribuait ses cartes de visite ADN à l’encan.

Tant il eût pu faire sienne la devise de Larousse : Je sème à tous vents…

De-là à imaginer une gourgandine recueillant –sur commande- sa carte de visite ADN pour la mettre au frais – Vivagel, bien sûr ! – afin de la resservir sur commande et au moment opportun…

N’en riez pas ! Cela donnait rétrospectivement des sueurs froides au Fourbe, et à quelques autres semeurs à tout vent (de tous bords) :

 Et si Rachidati avait conservé un Vivagel, bien sûr ?  en souvenir…

Affabulation ? Absurde théorie du complot ?

L’Histoire regorgeait de ces péripéties, où la Raison d’Etat prenait le nom de Secret Défense, et primait sur tout.

Le Bel Alexandre Stavisky, était mort d’un chaud-et-froid, juste avant que les argousins ne l’arrêtent.

Depuis le Café de Flore, Mehdi Ben Barka s’était embarqué pour Cythère.

Robert boulin avait pris un bain de minuit dans les étangs de Rambouillet.

Le nuage de Tchernobyl s’était arrêté à nos frontières.

Le Pape Jean-Paul 1er avait mal digéré sa verveine.

Et J.F. Kennedy avait été occis par un seul et unique tireur, qui l’avait arquebusé simultanément par-devant et par-derrière, à cent mètres de distance.

La preuve ? c’était à ce jour la seule et unique version officielle : circulez ! il n’y a rien à voir ! tout le reste n’est qu’affabulations de concierges et ragots de comptoir… 

Le coup était pourtant bien préparé, la souris croquait le morceau de fromage, avec des fluctuations de temps bien utiles après coup, pour aller chercher –et pourquoi pas ? - Vivagel, bien sûr, le temps qu’il dégèle…

Et il ne restait plus à attendre que la machine à broyer américaine fasse le reste.

Il suffisait de musarder, avec des mines faussement apitoyés, en parlant de retenue et de dignité nécessaires.

Et puis, patatras, le grain de sable, ces damnés enquêteurs New-Yorkais qui allaient enquêter là où il ne fallait pas…

Manifestement, le morceau de fromage et son Prosper-youp-la-boum n’étaient pas à la hauteur.

Seuls, ils n’auraient pu imaginer attaquer un aussi gros morceau que le baron Strauss Kahn, sans l’aval d’un Deus Ex machina tutélaire.

Mais alors, qui avait placé le morceau de fromage dans la cage de la souris, pour qu’elle y mordît à belles dents ?

Poser la question, c’était déjà y répondre.

Beaucoup rêvaient à la chute du Baron Strauss Kahn

Le Chanoine Holland, bien sûr, que la défection du baron remettait en selle.

Mais lui n’en avait pas les moyens.

Les requins de la Haute Phynance, que le Baron Strauss Kahn gênait dans leurs manœuvres, et qui le voulaient démettre pour avoir les coudées franches.

Tout autant, les concurrents du baron au sein du FMI, sous-tendus par quelques Russes ou Chinois, eux aussi fort agacés par le Baron.

Eux en avaient les moyens.

A ceci près : dans quatre semaines, et c’était le secret de Polichinelle, le baron allait donner sa démission, pour devenir Roi de France à la place du Fourbe.

Alors pourquoi déclencher d’un tel scandale, au risque de se voir confondu (ce qui était en train de se produire…) alors qu’il suffisait d’attendre ?

C’était hors de toute logique financière, et les financiers sont fort logiques.

Restait le Fourbe, prêt à TOUT pour conserver son trône.

Lui en avait TOUS les moyens, illimités, officiels et officieux…

Et le temps pressait, car, quatre semaines plus tard, le baron Strauss Kahn, basé en France, aurait été bien plus difficile à atteindre : il avait déjà prévenu les gazetiers en leur décrivant prémonitoirement un scénario similaire.

À Paris, les coups bas seraient signés et se retourneraient contre leur auteur.

Alors qu’à New York, c’était l’endroit et l’heure rêvés…

Rien de plus facile que de tenter la souris avec un morceau de fromage, au besoin assaisonné d’un zeste de Vivagel, bien sûr !

Imparable.

Pour le reste, la vertueuse Amérique s’en chargerait.

On avait jugé de son effroyable efficacité, jusqu’au grain de sable…

Elément troublant, et bien qu’il s’en défendît, il se révélait que le Fourbe avait été tenu au courant nuitamment, minute après minute et en direct, du déroulement de l’affaire.

Le procureur Marin, grand exécuteur  des quatre volontés du Fourbe, avait rencontré le procureur Vance le  surlendemain de l’arrestation, sans doute pour parler de la pluie et du beau temps, et de la récolte des fraises à Plougastel…

 

On rencontrait aussi dans le même marigot Alain Bauer, autre grand ami du Fourbe, et accessoirement grand Maître du Grand Orient de France, une de ces loges mondaines où les Frères la Gratouille cultivaient davantage les carnets d’adresses que la gnose véritable. 

 

http://rustyjames.canalblog.com/tag/raymond%20kelly

http://www.lepost.fr/article/2011/06/05/2514920_affaire-dsk-nicolas-sarkozy-tres-proche-du-chef-du-nypd-cette-police-soupconnee-de-connivence-avec-les-tabloids-americains.html

http://www.marianne2.fr/Affaire-DSK-la-Sarkozye-et-le-NYPD-main-dans-la-main _a207116.html

 

http://www.marianne2.fr/Affaire-DSK-la-Sarkozye-et-le-NYPD-main-dans-la-main%C2%A0_a207116.html

Autre élément troublant, et sur lequel les argousins New-Yorkais semblaient vouloir revenir :

Le pas-de-deux de Jonathan Pinet, ce factionnaire de la sarkopropaganda, dévoilant au monde entier l’affaire, alors même qu’elle était en train de se dérouler…

Monseigneur Narcisse Copé, Grand Maître de la sarkopropaganda n’en décolérait pas :

La consigne était pourtant de se peindre couleur de muraille et de ne pas bouger une oreille.

Et voilà que ce couillon-là avait sorti son périscope et fait triomphalement surface à l’instant même du torpillage, au lieu d’attendre tranquillement, en eaux profondes, que la meute de déchaîne.

http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/off-de-l-obs/20110518.OBS3416/affaire-dsk-le-petit-mensonge-de-benjamin-lancar.html

 

Jonathan Pinet ? connais pas…

Le Fourbe était bien imprudemment impudent de jouer la politique du pot de chambre, car dans ce domaine, comme dans d’autres, il n’était pas blanc-bleu, et en recevrait nécessairement quelques éclaboussures.

Comme le Roué –qui fut son maître – en ce domaine, il avait son appétit d’ogre, mais point son estomac.

Et au rebours du Roué qui consommait à la cosaque – cinq minutes, douche comprise – pour purger ses gonades, lui se contentait de toucher, de palper, de tripoter, pour tout s’approprier.

Toujours les yeux plus grands que le ventre…

En comparaison de ces deux-là, Valéry le Sec et François le Florentin faisaient figure de moines cisterciens

 

Après le touche-pipi du baron et la petite-bête-qui-monte-sur-le-pied du ministre Tron, le tâte-tétons du Rastaquouère.

http://www.paperblog.fr/771353/sarkozy-fait-parler-de-lui-par-ses-femmes/

C’était entendu, Le Baron Strauss-Kahn n’était pas un petit chanteur à la croix de bois…(quoique…les petits chanteurs…avec tout ce qui se passait dans certaines sacristies…).

Il était un libertin autoproclamé et ne s’en cachait pas, détestable trousseur de jupons et tâteur de minettes, mais de là à en faire un montre libidineux coupable de tous les maux et de toutes les perversions, il y avait un pas que l’on se refusait à franchir.

Il n’apparaissait pas nécessaire de hurler avec les loups sarkolâtres.

On pouvait avoir le viol en horreur, tout autant que les sournoises dominations ancillaires qui s’y apparentaient, et ne pas sauter à pieds joints dans ce qui apparaissait de jour en jour comme un pièjakons   (traduction hongroise de la chausse-trappe, du traquenard, de l’embuscade, du guet-apens), et dans lequel le Baron Strauss Kahn était tombé.

Les ligues de vertu parlaient déjà de remettre au goût du jour les chemises de nuit lyonnaises, boutonnées du col jusqu’aux orteils, avec une toute petite fenêtre par-devant (authentique),  pour que le devoir conjugal pût s’accomplir sans que les chairs – quelle horreur ! - se frottassent.

Pénitence ! Pénitence !

Entre deux saillies mensuelles pour que la reproduction fût assurée, selon le bon-vouloir du Tout-Puissant et afin que la France Eternelle eût de gros bataillons pour la prochaine Fraîche et Joyeuse, le vertueux jocrisse allait entre Rhône et Saône, se faire asticoter la coquillette par les gourgandines ou prendre Cupidon à l’envers dans quelques bordeaux ou lupanars, quand il ne forçait pas la soubrette entre deux placards, dans des accouplements ancillaires, histoire de changer d’atmosphère.

Atmosphère… atmosphère…

Alors, le chœur des vierges effarouchées …

Elles avaient bonne mine, toutes les Lysistrata de France et de Navarre, qui depuis six semaines chantaient les louanges de la pure et innocente victime, et plantaient leurs banderilles sur le Baron Strauss Kahn, coupable de tout, devenu l’archétype de tous les violenteurs de la Terre, et qu’il fallait châtrer sur l’heure, et les lui couper, comme au matou : la cause des femmes valait mieux que ces vociférations revanchardes.

Tout comme ceux qui le clouaient au pilori au prétexte qu’il était riche (c’était surtout sa femme qui l’était, et n’avait pas hésité une seconde à mettre en jeu sa fortune pour lui porter assistance et réconfort quand tout l’abandonnait) et ne pouvait donc être que coupable – salaud de riche !

Combien de non-dits, de règlements de comptes par procuration et de revanches à prendre se cachaient sous ces indignations vertueuses et à géométrie variable et très sélective ? 

Mais où étaient donc passés les sarkolâtres ? Eux qui se délectaient du charmant dépeçage, en prenant leur temps, avec des mines de gourmets, pour que le supplice dure des mois et des mois…délicieux !

 

On ne les entendait plus.

Sans doute une laryngite…

Même le sieur Debré, pourtant d’une férocité sans appel hier encore, y allait, toute honte bue, des ses regrets, avec cette étrange confession : lui aussi avouait des liens étroits et réguliers avec des gens de l’hôtel Sofitel, à où avait démarré l’affaire, tout comme Jonathan Pinet...

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/l-affaire-dsk/20110701.OBS6279/dsk-obsede-sexuel-debre-reconnait-etre-alle-trop-vite.html

On assistait, narquois à de subtiles et sarkosiennes manœuvres (où est donc l’oxymore ?), où les plus inconditionnels des sarkolâtres se découvraient – Ach ! Kolossale finesse ! - un irrésistible engouement pour le Sire Montebourg.Ils lui reconnaissaient soudain toutes les vertus du monde, et assuraient le choisir pour champion.

 

Suite de l'article  http://pangloss.blog.lemonde.fr/


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