J'ai lu cet article sur espacinsular qui utilise le mot "castigar" punir
encore une fois, pour parler du traitement infligé à Haïti dans l'histoire récente ( 2004-2012)
par ce qui est communément appelé la "communauté internationale."
Décidément, cette histoire de révolution anti-esclavagiste victorieuse en 1804
ne semble pas passer.
Si les zentellectuels haïtiens, primés surprimés, comprimés, déprimés
ont laissé leur mémoire au vestiaire contre un plat de lentilles,
et après avoir foutu le bordel total
parlent aujourd'hui la bouche en cul de poule, d'amour;
il semblerait
que la "communauté internationale " plus de 200 ans après, n'ait toujours pas
digéré sa défaite.
Et ne soit pas prête à "pardonner " ce lèse-majesté contre l'idèologie de la supériorité
intrinsèque des Blancs.
A cause de cette victoire considérée comme un crime ,
il semblerait que tout le monde soit d'accord pour en faire baver
au peuple haïtien devenu le bouc émissaire non seulement dans les pays
de la Caraïbe
mais ce qui est terrifiant dans son propre pays.
Peuple haïtien devenu le sujet de toutes les expérimentations les plus sadiques.
Et même de la part de son propre Président, Martelly, qui a déclaré qu'il n'existait pas.
Il n'y a rien à faire, on revient toujours au point de départ, à 1804
A savoir des esclaves
qui se sont battus et ont triomphé de leurs maîtres tout puissants.
Ces esclaves ont représenté
le mauvais exemple par excellence.
D'autant plus que cette révolution, ils ont fait en sorte de la
propager en aidant les pays d'Amérique Latine, de la Caraïbe et les Noirs
d'Amérique du Nord et même d'Afrique plus tard à se libérer. Haïti et son rôle dans l'histoire de la Lybie. Par Imhotep Lesage
Il faut leur faire payer.
Il faut qu'ils échouent et montrent au monde entier
que ces Nègres, malgré leur victoire, restent incapables de réussir
à fonder une nation.
Il faut surtout leur montrer qu'ils ont gardé une âme d'esclaves.
Ce n'est pas une épine dans le talon d'Haïti mais un os dans sa gorge
qui l'empêche de respirer et d'aller de l'avant.
Les Haïtiens appartenant au mouvement grenn-nanbounda qui ont crû
se faire bien voir des Blancs en boycottant l'anniversaire de leurs 200 ans d'indépendance,
sont les premiers à hurler sur tous les toîts
que c'est le peuple haïtien uniquement
qui est responsable de ses malheurs.
Au lieu d'accompagner le peuple, ils le piétinent, l'écrasent, le méprisent, lui mentent.
Pour montrer leur bonne volonté, de "nègres à talents" aux anciens et toujours maîtres
ils se font complices des humiliations et des violences.
Pour ma part, j'ai beau tourné la chose à l'endroit et à l'envers,
j'ai beau essayé
à travers leurs écrits, leurs films et autres productions,
de comprendre le fonctionnement de ces gens-là.
j'avoue qu'il y a des manières d'être
qui dépassent mon entendement.
Je ne comprends pas que des gens qui ont lutté contre la dictature des Duvalier
s'acoquinent comme kokot ak Figawo - comme cul et chemise
avec les duvaliéristes.
Je ne comprends pas que d'anciens hommes de gauche prennent rendez-vous avec un Jesse Helmes
connu pour son racisme, pour discuter de l'avenir de leur pays.
Je ne comprends pas comment des associations de droits de l'homme, des associations féministes
peuvent se retrouver la main dans la main avec des membres du Fraph, avec des commerçants financiers d'un coup d'Etat qui a provoqué des milliers de morts et précisément violenté tant de femmes.
Je ne comprends pas que des gens soit-disant lettrés en soient, à ce niveau d'inconscience
Qu'ils soient incapables de tirer des leçons de leur histoire, alors qu'un type, comme disons Chomsky
te raconte ça en détails, tellement clairement qu'un enfant de 10 ans peut tout saisir.
On a beau me dire que tous ces leaders du movement grenn-nanbounda sont dopés au pouvoir et à l'argent, je reste quand même face à cette question: comment en arrive-t-on à ce point à descendre sa culotte, à perdre toute dignité ? - même si effectivement ils sont nombreux à l'avoir fait sous les 2 Duvalier
Je suppose que les historiens à venir, nous offrirons les clefs de cette énigme.
A savoir pourquoi les zentellectuels ont participé avec enthousiasme à ce " dechoukaj de la dignité" comme porte parole des forces d'extrême droite ?
Solidaridad
De cómo se castiga a Haití
espacinsular
SANTO DOMINGO, República Dominicana, 28 de agosto de 2011.- Hace mucho que el sistema internacional presta una atención negativa a Haití. Le tocó a la ONU coaligarse con ese poder y transformar a los haitianos en prisioneros de su propia tierra.
El Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas declaró en 2004 que la crisis política y humanitaria de Haití convertía al país en una amenaza para la paz y la seguridad internacional. Un golpe de Estado había derrocado al presidente Jean-Baptiste Aristide, elegido en 2004 por el 91,69 por ciento del electorado y sacerdote adepto a la teología de la liberación. EE.UU. y Francia se encargaron de “salvarlo” mediante un verdadero secuestro a bordo de un avión estadounidense que lo dejó en Sudáfrica. En ejercicio del capítulo VII de la Carta de la ONU, el Consejo estableció la Misión de Estabilización de las Naciones Unidas en Haití (Minustah, por sus siglas en francés) conformada hoy por unos 9000 militares y más de 3700 policías de 40 países.
Autre article aussi peu réjouissant, où on a l'impression qu'Haïti est transformée, subtilement et peu à peu, par les forces de la Minustah en un large camp de concentration- façon Gaza. Manquent plus que les check points et autorisations de circuler d'une zone franche à l'autre.
Haití militarizado/http%3A%2F%2Fwww.espacinsular.org%2FIMG%2Farton12642.jpg)
espacinsular
CARACAS, Venezuela, 30 de agosto de 2011.- En Puerto Príncipe, la capital de Haití asolada por el terremoto del 12 de enero de 2010 que cobró 250 mil víctimas, Estados Unidos tiene su cuarta embajada más grande del mundo. Dos días después del temblor, miles de marinos armados salieron hacia la isla a una “misión humanitaria” sin la autorización del gobierno local. La embajada de EU no había señalado la presencia de peligros para la seguridad, así que las críticas hacia la “militarización de la ayuda” fueron muchas y justificadas. Asimismo, las Naciones Unidas en Haití habían declarado que los cascos azules allí desplegados – que pasaron de 9 mil a 12 mil unidades en el mismo enero– serían más que suficientes. Sin embargo, Hillary Clinton liquidó las críticas tachándolas de “periodismo irresponsable”.
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