By Charlie Devereux (China Daily)
Updated: 2010-03-25 07:49
The roughly 30,000-strong Haitian community in Venezuela have a near-monopoly on selling ice cream in the streets.
Martin Rangel, who manages a depot for ice cream brand Efe, said almost 70 percent of the vendors working for him are Haitian. The rest are immigrants too.
The police used to ask for our papers and if we didn't have any they took our money," said another ice cream vendor, 29-year-old Jonas Fleurglus. "But since the earthquake they have left us alone."
The Venezuelan government began a campaign last week to register the estimated 15,000 more Haitians thought to be living illegally in the country. All Haitians who have been in Venezuela since before the earthquake will now be granted visas, the government's immigration office said.
VOIR http://www.chinadaily.com.cn/cndy/2010-
Dans cet article on apprend entre autres :
- que la communauté haïtienne au Venezuela est forte de, à peu près, 30 000 personnes
- que cette communauté a le monopole de la vente des glaces dans la rue. Notamment de la marque Efe.
- que la police qui avait l'habitude d'estorquer de l'argent à ces vendeurs, quand ils n'avaient pas de papiers,
depuis le tremblement de terre du 12 janvier 2010, aurait tendance à les laisser tranquilles
- que le gouvernement vénezuelien a commençé une campagne afin d' enregistrer les 15 000 Haïtiens de plus qui vivent illégalement dans le pays. Tous les Haïtiens qui vivent au Venezuela depuis avant le tremblement de terre pourront avoir un visa a déclaré un fonctionnaire de l'immigration.
Les réacs qui pullulent sur les fora haïtiens vont encore
crier à Chavez le dictateur- qui-se permet de légaliser les illégaux haïtiens.
Vous croyez qu'ils sont fous ?
En réalité pas du tout.
Ca défend son biftek.
Je me suis toujours demandée quelles étaient les motivations anti-Chavez de ces gens-là.
-en dehors de faire de la lèche à Washington-.
Finalement, en les lisant, je crois saisir que ce qui les met en rage
c'est que les aides de Chavez sont généralement destinées à la population haïtienne
et non à leurs porte-feuilles à eux,
comme ils en ont l'habitude
avec celles du FMI , BM, BID, USAID et des ONG.
C'est pourquoi, quand Chavez par la voix de son ambassadeur en Haïti
avait proposé au gouvernement haïtien, bien avant le tremblement de terre,
de construire une université et un campus moderne
dans le pays, cette proposition n'avait reçu aucun écho sur les fora.
Par contre, quand la RD, récemment - qui notons-le ne respecte même pas le budget
prévu pour l'éducation dans son propre pays-
propose de créer une université.
C'est des oh, et des ah ! Des Léonel par çi et Léonel par là.
Presqu'un demi Dieu pour ces Haïtiens-là, le Léonel.
D'ailleurs, les commentateurs dans la presse de la RD ne manquent pas de
se moquer
et de demander malignement à Léonel d'abandonner la présidence de la RD
pour celle d'Haïti.
Bref, si le projet de "Léonel !"
ainsi dénommé familièrement par
l'éditorialiste du journal "Le Matin de Boulos",
séduit tant ces gens-là,
c'est, d'une part, parce qu'ils ont personnellement des intérêts économiques en DR,
ayant investi dans ce pays quelques uns des millions accumulés au cours des dictatures des 2 Duvalier,
à partir de la chute, en 1986, de Jean-Claude Duvalier;
et d'autre part, qu'au contraire du projet financé par le gouvernement du Venezuela,celui de "Léonel !" peut générer une quantité d'avantages pécuniers collatéraux.
Ils ne sont pas fous ni irrationnels.
Just "greedy",cupides, as always.
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