Les attaques contre les institutions et la constitution, organisées et voulu par les Tèt Kale (les crânes rasés) dès leur arrivée au pouvoir en Haïti, se poursuivent.
Sanon, ex-Major de l'armée haïtienne sous les Duvalier et actuel ministre de la Justice.
L’indépendance de la magistrature violéelink
Jean Renel Sanon pour les policiers rendra justice avant la justicelink
1 commentaire :
"C'est une décision militaire qui n'a aucune base juridique. Sanon n'est plus major au sein de l'armée. Vous êtes ministre de la justice mon grand. C'est quoi cette histoire, qu'un policier ne peut pas se présenter devant un juge sans votre autorisation ? Si je comprends bien, les policiers bénéficient tous de l'immunité ? Un policier est un justiciable avant tout, major Sanon. Il doit répondre de ses actes comme tout citoyen par devant le juge appelé à statuer sur son cas. C'est au tribunal qu'il doit faire valoir ses droits. Maintenant, un policier qui bat par exemple sa femme, ne pourra pas être jugé sans l'autorisation de son commandant. Quelle grossièreté ! Major Sanon ne maitrise pas encore cette notion de justice. Et je comprends bien sa position, car il aurait dû être jugé pour son implication présumée dans une affaire de drogue quand il occupait le poste Major au sein de l'armée. Il a été révoqué suite à cette infraction. Aujourd'hui, il est devenu ministre de la justice. Lap bay jitis tèt Kalé."
Avec la circulaire du 21 octobre 2013, le ministre Jean Renel Sanon se met au dessus du code pénal et de la constitution d'après le RNDDH
Extrait :
"Le RNDDH estime que cette circulaire constitue un scandale étatique car, par simple circulaire, le Ministre de la Justice, Me Jean Renel Sanon, a décidé de sciemment de saper l'autorité du Juge d'Instruction et du Commissaire du Gouvernement et de fouler au pied le principe de séparation des trois Pouvoirs et le principe de l'indépendance du Pouvoir Judiciaire, consacrés par la Constitution.
Cette circulaire rappelle singulièrement la période de la dictature des Duvalier, au cours de laquelle les sbires du pouvoir en place ainsi que les membres du corps Volontaires de Sécurité Nationale perpétraient en toute quiétude et avec la complicité des autorités étatiques, des actes répréhensibles comme le vol, le viol, les assassinats, les exécutions sommaires, etc. "
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