Etant donné que cela fait l'actualité, le kidnapping de 2 enfants des Moscosso.
Etant donné que je ne suis pas sur le terrain et que, de plus, je n'ai jamais fait de recherches sur les grandes familles
représentant l'élite éconmique haïtienne,
je me contente, pour votre information, de vous rediffuser un extrait de "Sentinelle du peuple "
dans un chapitre de leur parution, intitulé :
. Les familles et les groupes économiques qui contrôlent les richesses et la politique
d’Haïti (deuxième partie du dossier)link
dans lequel cette feuille d'information présente, notamment, les Moscoso.
Des erreurs pourraient être présentes dans ce texte de" Sentinelle."
Erreurs , qui pourraient être attribuées à l'absence d'information publique sur les activités économiques
de ces familles.
Vous êtes donc priés, s'il en était ainsi, pour l'édification des lecteurs de "Le Monde su Sud", de les relever.
Une dernièrre observation, encore une fois à propos de media haïtiens et des zen(rumeurs, ragots).
Avec l'afffaire Clifford Brandt/Moscoso, l'occasion leur était donnée de faire le point sur les activités de ces 2 familles et leur poids dans l'économie et la politique haïtienne.
C'était l'occasion de lever le voile qui règne sur les activités économiques et politiques de ces familles.
Malheureusement, cela n'a pas été le cas.
Ce déficit d'information, encore une fois, laisse la place à la surenchère et à ce que nous détestons le plus sur ce blog,la manipulation des frustrations populaires dans des buts politiques.
Le texte de Sentinelle :
"8. Le groupe Moscosso
Ils ont commencé à faire des affaires à Léogâne, dans le secteur de la canne à sucre et duclairin. Puis ils ont vendu des marchandises à la Croix-des-Bossales.
Ils sont passés au riz d’importation et à la vente de pneus BRIDGESTON.
Puis les voilà installés sur la route de l’aéroport à vendre des automobiles et des camions ISUZU, ainsi que des tracteurs KOMATSU, dans le cadre de la société AUTOMECA, où ils se sont associés à la famille Saliba (à qui appartenait le cinéma TRIOMPHE) et au général Jacques Gracia, l’ancien aide de camp de François puis de Jean-Claude Duvalier.
Ils ont participé à la création de la SOGEBANK.
Nous voyons comment les familles de l’oligarchie s’unissent au pouvoir politique pour être en position de sucer le pays jusqu’à la moelle.
Ajoutons que, depuis la période des Duvalier jusqu’à aujourd’hui, ils ont toujours partagé le monopole de la violence avec l’Etat.
Du temps de l’armée d’Haïti, tous les hauts gradés émargeaient chez eux ; c’est la même pratique qui continue avec la Police nationale (PNH).
La majorité des chefs de gangs reçoivent eux aussi une rémunération.
Cela permet à leurs marchandises d’entrer et de sortir du pays sans aucun contrôle.
Ils emploient également ces forces armées pour combattre leurs concurrents en affaires et attaquer les militants ayant des activités politiques qui vont dans le sens des intérêts du peuple et du pays."
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